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samedi 16 octobre 2010
par  Neimad

Pour un nouvel humanisme

Redonner à l’homme sa position centrale

En réponse à...

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jeudi 4 août 2011 à 14h58 - par  icouli

Un jour un ami me disait qu il ne tuait aucun animal, même un mous­tique car c est un être vivant avec une âme. Le len­demain, alors que je net­toyai la table, se trouvait sur celle ci des fourmis. Pensant a ce que m avait dit mon ami je me posait la question de tuer ou non les fourmis et de savoir si je pouvais les éliminer sans tuer d êtres vivants.

M est apparu alors la réponse sui­vante. Si je considère la four­mi­lière comme un être vivant alors, une fourmi n est pas en tant que tel un être vivant mais une cellule de la four­mi­lière. Dans ce cas là je peux éliminer la fourmi sans culpa­bi­liser car ne tuant pas la fourmilière.De fait, une fourmi ne survit pas seule loin de la four­mi­lière. Il en va de même pour les humains, si je place le pays dans lequel je vis au dessus de moi et me considère comme tota­lement dépendant de celui ci, alors je ne suis pas un être vivant a part entière mais une cellule vivante de cet orga­nisme qu est ce pays, duquel je dis "mon pays". De fait, les humains meurent pour leur patrie suivant ce principe là (et très excep­tion­nel­lement pour leur religion).

Je n ai de valeur propre reconnu comme être vivant seulement à l inté­rieur de mon pays mais pas en dehors, pour lequel je ne suis qu une cellule vivante d un pays. Pour se consi­dérer comme être vivant à part entière il faut alors renoncer a être partie d une patrie pour être partie d un orga­nisme supé­rieur soit ici, la planète Terre. On dira alors que l on vit dans un pays, cellule vivante de la Terre. Tout cela implique un saut de conscience ou ce que j appelle chan­gement de dimension de conscience d être.

Vous me direz alors que pour la Terre nous sommes seulement des cel­lules vivantes parmi d autres et vous aurez raison tant il est vrai que celle ci peut nous réduire en cendre sans que cela ne la détruise elle même. Ce qui fait dire qu en aucun cas nous oeu­vrons pour ou contre la sau­ve­garde de la planète mais seulement de nous même. Mais il est dif­ficile de renoncer a notre égo sur­di­men­sionné et faux consistant a croire que la planète dépend de nous alors que c "est exac­tement l inverse !!!

A noter, que ce chan­gement de dimension de conscience d être ne menace pas la diversité cultu­relle des pays, donc de leur identité, mais tout au contraire en est sa meilleure défense et assure sa pérennité a très long terme… Etc


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