BASF

mardi 5 février 2013
par  syagrius
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BASF a été fondé par Friedrich Engelhorn pour la production des colorants.

BASF, abré­viation de Badische Anilin und Soda-​​Fabrik : « Fabrique d’aniline et de soude de Bade », est un groupe de sociétés fondées à Lud­wig­shafen en 1865. Elles pro­dui­saient à l’origine des colo­rants dérivés du goudron.

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BASF via les chi­mistes alle­mands Baeyer et Heumann qui mirent au point un procédé de syn­thèse en 1878 est devenu le prin­cipal pro­ducteur d’indigo.

 L’indigo

Aujourd’hui, la société BASF exploite encore ce procédé et fournit 40% de la pro­duction mon­diale d’indigo servant prin­ci­pa­lement à teindre les blue-​​jeans. Ce nom a pour origine la toile teintée en bleu fabriquée à Gênes depuis le XVIe siècle, que l’on appelait bleu de Gênes. En 1914, l’indigo naturel ne dis­posait plus que d’une part de marché de 4 %. La pro­non­ciation à l’anglaise de Gênes a conduit au terme blue-​​jeans.

Cet indé­mo­dable pan­talon, d’une solidité remar­quable, est né en Amé­rique, à l’époque de la ruée vers l’or, lorsque Oscar Levi Strauss eut l’idée en 1853 d’employer la toile des tentes pour en faire un vêtement de travail.

L’indigo produit aujourd’hui selon la syn­thèse de Heumann ne joue plus qu’un rôle secon­daire pour le groupe chi­mique BASF. En revanche, pour les 400 fabri­cants jeans qui se par­tagent le marché mondial, il s’agit tou­jours du type de bleu le plus important.

 Les principales dates

  • 1865 Bijoutier Friedrich Engel-​​Horn, fonde BASF.
  • 1914-​​1918 pro­duisait à la fois de chlore et de gaz phosgène pour les forces armées alle­mandes pendant la Pre­mière Guerre mondiale.
  • 1921 explosion à l’installation de BASF dans Oppau tue environ 565 per­sonnes, l’une des plus grande catas­trophe indus­trielle de l’histoire allemande.
  • 1925 fusionne avec Bayer, BASF, Agfa, Hoechst, Che­mische Fabrik Griesheim-​​Elektron, et Che­mische Fabrik vorm. Weiler Ter Meer pour former le conglo­mérat chi­mique - IG Farben.

I.G. Farben a construit une usine (Buna usine de pro­duits chi­miques) pour pro­duire du pétrole syn­thé­tique et de caou­tchouc (à partir de charbon) à Auschwitz durant l’Holocauste. À son apogée en 1944, cette usine a utilisé environ 83.000 tra­vailleurs esclaves.

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En 1951, I.G. Farben est scindé en ses sociétés consti­tuantes d’origine par les Alliés. Les quatre plus grands com­pa­gnies acheter rapi­dement les plus petits, et seulement Agfa, BASF et Bayer restent, tandis que Hoechst a fusionné avec la société fran­çaise Rhône-​​Poulenc Rorer pour former Aventis qui a été rachetée par Sanofi-​​Synthélabo pour former Sanofi-​​Aventis. IG Farben était pro­prié­taire du brevet sur le Zyklon B qui était le nom com­mercial d’un insec­ticide à base de cyanure utilisé par les Nazies pour tuer les Juifs dans les chambres à gaz. Il a ensuite été utilisé comme pesticide.

  • 1947 Dans les procès d’après-guerre, 5 de 7 accusés (de IG Farben) ont été les opé­ra­teurs de BASF.
  • 1940-​​44 Utilise le mains-d’œuvre des esclaves des camps de concen­tration en tant que partie de l’IG Farben.
  • 1948 Explosion dans l’usine de Ludwigshfen, Allemagne tue 207 personnes.
  • 1953, une réaction chi­mique dans les usines de BASF déverse des pro­duits chi­miques conta­minés par la dioxine sur les tra­vailleurs et les rési­dents de Mannheim et Lud­wig­shafen en Alle­magne. Une étude épidé­mio­lo­gique effectuée par l’entreprise est uti­lisée pour nier aux tra­vailleurs une com­pen­sation pour des maux subis à la suite de l’exposition.
  • 1953 La revue bri­tan­nique New Scientist, « Une nou­velle analyse par un épidé­mio­lo­giste alle­mande, Frie­demann Roh­leder, ont établi la pre­mière preuve de coupe à blanc d’un lien direct entre l’exposition aux dioxines et le cancer chez les humains. Roh­leder réclame que BASF a pré­senté les données d’une façon a déguisé les cancers (de l’explosion de 1953)."
  • 1930s-​​50s usines de BASF déverse du chlore solution acide de man­ganèse dans le Rhin.
  • 1984 interdit 370 tra­vailleurs membres de l’union de chimie, pétrole et assi­milés ato­mique de ses ins­tal­la­tions de Geismar, en Loui­siane. Le "lock-​​out", qui durera jusqu’en 1989, a été la plus longue de l’histoire américaine.
  • 1986 OCAW poursuit BASF pour "avoir camoufler les condi­tions dan­ge­reuses qui pour­raient conduire à une explosion com­pa­rable a Bhopal de matières toxiques pro­venant de son usine de Geismar en Ascension Parish, Loui­siane. Cette usine émet de phosgène, le toluène, diso­cyanate et autres pro­duits chi­miques toxiques.
  • 1986 Un groupe de Wyan­dotte, Michigan produit des docu­ments sûr la décharge de cen­taines de mil­liers de livres d’oxyde d’éthylène et d’oxyde de pro­pylène de la Société chi­mique de BASF à Wyandotte.
  • Années 1990 BASF Aktien­ge­sell­schaft payer une amende de 225 mil­lions de dollars pour pollution.
  • 1990 explosion le 19 Juillet à la facilité de BASF à Cin­cinnati. L’explosion tue deux ouvriers, blesse 17 per­sonnes et cause des dom­mages impor­tants à la com­mu­nauté voisine.
  • 1990 OSHA allé­guant 133 vio­la­tions de sécurité et de santé - dont 104 infrac­tions déli­bérées - contre BASF pour son rôle dans l’explosion de Cin­cinnati. OSHA propose des amendes tota­lisant 1,061,000 $.
  • 1990 reven­di­cation d’une femme l’Illinois, qui allègue que les déter­gents chi­miques fabriqués dans les années 1960 par BASF lui a causé la leu­cémie. Fawn Wright, âgée de 23 ans, accusé que les pro­duits chi­miques dans le détergent Loxene, qui a été utilisé pour laver les couches à l’Hôpital Memorial Booth à Saint-​​Louis où elle est née, et ou elle est tombée gra­vement malade, l’obligeait à avoir un sang trans­fusion quand elle avait cinq jours et a causé sa maladie actuelle, la leu­cémie myé­loïde aiguë. Un ingré­dient actif dans Loxene est penta­chlo­ro­phénol, un pré­ser­vatif pour le bois et soup­çonné can­cé­rogène pour l’homme. BASF retiré Loxene du marché en 1967, BASF a accepté de payer Wright 3,75 millions $.

_​* En 1993 Le Régent est com­mer­cialisé. La sub­stance active de ce produit est le fipronil, utilisé dans l’enrobage des semences. Soup­çonné d’être un tueur d’abeille. Le Régent imaginé par la société Rhone-​​Poulenc, étudié de 1985 à 1987. Par la suite a été vendu à la société Bayer,qui l’a conservé jusqu’en 2003. Il a été ensuite cédé à la société BASF. Chiffre d’affaire du Régent en 2000 : 168 mil­lions d’euros.

  • 1996 Cinq des ins­tal­la­tions de pro­duction de BASF dans les États-​​Unis sont parmi les pires 10% pour les rejets toxiques. BASF émet 17 million livre de toxines dans le Texas en 1996 la deuxième plus grande pol­lueur du Texas.
  • 1997 Le filiale de BASF, Knoll unité phar­ma­ceu­tique, s’engage à verser 98 mil­lions de dollars pour régler une pour­suite en recours col­lectif par les patients thy­roïde. La société est accusé d’avoir caché une étude affirmant que son médi­cament Syn­throid ne valait pas mieux que les ver­sions géné­riques. Bottes et Knoll ont soutenu que l’étude, réa­lisée par des cher­cheurs de l’Université de Cali­fornie, était erronée et que le règlement était "en aucune façon une admission de culpabilité."
  • 1999 menacé de trans­férer une de leur usine de fabri­cation de peinture de l’Ontario, au Canada, au Mexique, si les normes de pol­lution de l’air sont élevées par le gou­ver­nement Canadien.
  • 1999 Accusé d’avoir conspiré avec plu­sieurs autres com­pa­gnies euro­péennes et japo­naises phar­ma­ceu­tique, orga­niser des réunions annuelles et de faire des accords secrets concernant la tari­fi­cation de vita­mines et de volume de ventes. Les vita­mines les plus fré­quemment touchés étaient les vita­mines A, B2, B5, C et E. BASF condamné à verser 225 mil­lions $ US. Le règlement a été la plus gros vertus des lois d’Etats Unis.
  • 2000, BASF a vendu plus de pro­duits en Amé­rique du Nord qu’en Alle­magne, avec ces der­nières repré­sentent seulement 20 pour cent des ventes de l’entreprise. Son activité prin­cipale est : la chimie, la construction d’usines chi­miques et de pro­duits à base de pro­duits chi­miques tels que les plas­tiques et les engrais.
  • 2000 une des par­ti­ci­pants de l’initiative de res­pon­sa­bilité sociale des Nations Unies « Global Compact ». Les par­ti­ci­pants au pro­gramme n’ont pas leur COP vérifiée, selon le site web des Nations unies. « Le Bureau du Pacte mondial ne se pro­nonce pas sur l’exactitude des décla­ra­tions contenues dans le COP. Com­pa­tibles avec le concept de la Confé­rence des Parties, ces ques­tions sont pour les inter­ve­nants propres aux par­ti­ci­pants à évaluer."

« En tant qu’entreprise engagée dans le déve­lop­pement durable et membre fon­dateur dévoué de l’Organisation des Nations Unies du Secré­taire général de Global Compact, nous sommes convaincus que ce par­te­nariat est une contri­bution signi­fi­cative à pro­mouvoir les objectifs du Pacte », a déclaré Mat­thias Hensel, Senior Vice Pré­sident de BASF et pré­sident de la Comité directeur inter­na­tional du déve­lop­pement durable de BASF. D’autres membres de Global Compact inclure - Bayer, Dow Che­mical, Syn­genta, Dupont, Akzo Nobel et le géant chi­miques japonais Mitsubishi.

  • 2001 illé­ga­lement importe et vend des pes­ti­cides. Filiale de BASF Micro-​​Flo paye une amende de 3,7 mil­lions pour 673 vio­la­tions de la Federal Insec­ticide, Fun­gicide and Roden­ticide Act.
  • 2001 Les amendes de la Com­mission euro­péenne BASF sont de US $ 260 mil­lions pour la fixation des prix de la vitamine. Total coût prévu des amendes, en dehors de règle­ments hors cour, et les frais juri­diques estimé à environ US $ 800 millions.
  • 2003 Green­peace mène une série d’analyses scien­ti­fiques sur l’eau de pluie et de sa conta­mi­nation par des sub­stances chi­miques. La plupart des 47 échan­tillons d’eau pré­levés dans les Pays-​​Bas, la Bel­gique et l’Allemagne contient une série de pha­lates dan­ge­reuses (DEHP, DBP, DINP, et dép DIBP). Et ces mêmes pha­lates trouvé dans la pous­sière de 69 loge­ments testés. Des études ont trouvé ces pha­lates dans un certain nombre de pro­duits tex­tiles, les cos­mé­tiques, les jouets, des parfums et des pro­duits élec­tro­niques. BASF produit le pha­lates sui­vants : di-(2-éthylhexyl) phtalate (DEHP), di-​​n-​​butyl phtalate (DBP), DIISO-​​butyl phtalate (DIBP), di-​​iso-​​nonyl phtalate (DINP), di-​​iso - décyl phtalate (DIDP) et le diéthyl phtalate (DEP4.
  • 2004 Un rapport de la Com­mission euro­péenne men­tionnait BASF, parmi une poignée d’entreprises, res­pon­sables des émis­sions de pol­luants dis­pro­por­tionnée en Europe. Le rapport indi­quant que BASF est res­pon­sable de 44,4% de TCB (tri­chlo­ro­benzène) des rejets. La prin­cipale uti­li­sation de TCB est dans la fabri­cation de colorants.
  • 2004 À deux reprises dans Will County, Illinois, BASF omet de notifier l’état d’urgence des rejets à propos de la pol­lution atmo­sphé­rique qui ont été en vio­lation de la loi sur la pro­tection de l’environnement Illinois. En outre, la société a été accusée de ne pas informer l’organisme d’une manière appro­priée. BASF a accepté de payer 141.000 US $ en amendes.
  • 2004, un juge français Jean Guary de Saint-​​Gaudens (Haute Garonne), met BASF, Bayer et leurs direc­teurs en examen pour "vente de pro­duits toxiques." Le ministre français de l’Agriculture, Hervé Gaymard, suspend la com­mer­cia­li­sation des insec­ti­cides à base de fipronil, dont Regent TS, fabriqué par BASF est un.
  • 2004 La Cour suprême de Min­nesota confirme la décision d’un tri­bunal d’appel contre BASF pour pra­tiquer des prix dif­fé­rents pour deux pro­duits, Poast et Poast Plus, qui figurent les mêmes ingré­dients actifs et ont été approuvées pour la même uti­li­sation par l’EPA. BASF a été condamné à payer une amende de US $ 52 millions.
  • 2005 plaintes déposées contre BASF pour les sub­stances dan­ge­reuses chez BASF site Inmont dans le New Jersey, USA.
  • 2006 En Février 2006, le dépar­tement amé­ricain de la Justice sert une citation à BASF demandant la pré­sen­tation des docu­ments relatifs à la vente de TDI, MDI, les polyols de poly­éther et des sys­tèmes connexes. Le ministère de la Justice amé­ricain menait une enquête sur les allé­ga­tions de fixation des prix. Le 14 Décembre 2007, le ministère amé­ricain de la Justice a informé BASF qu’ils avaient mis fin à cette procédure.
  • 2006 L’usine BASF à Lud­wig­shafen, en Alle­magne utilise environ plus de gaz naturel que tout le Danemark. Jürgen Ham­brecht, le directeur général du fabricant de pro­duits chi­miques géant, remercie la Russie pour un appro­vi­sion­nement régulier - et pense que l’Europe devrait faire de même. BASF s’embarque dans une aventure avec Gazprom (géant russe du gaz) de com­mer­cia­liser et de dis­tribuer du gaz naturel russe en Europe.
  • 2006 une pour­suite en recours col­lectif contre BASF. POAST et Poast Plus ont été offerts à des prix dif­fé­rents afin d’obtenir des prix gonflés pour POAST de pro­duc­teurs de cultures mineures, qui cultivent la bet­terave à sucre, tour­nesol, pommes de terre, haricots, fruits, légumes et fleurs. Dans un accord conclu avec le Fonds des agri­cul­teurs commune, BASF a accepté de verser 62,5 mil­lions de dollars à rem­bourser aux agri­cul­teurs qui ont acheté ces pro­duits, mettant fin à la pour­suite des fraudes.
  • 2006 Pro­duc­teurs de vita­mines, notamment BASF, a plaidé cou­pable en 1998 à fixation de prix. Une pour­suite allègue que les sociétés assu­jetties à une taxe cachée sur la vitamine pro­duits d’usages, tels que les céréales enri­chies, le lait, les jus, et animaux de com­pagnie et autres ali­ments pour animaux, ainsi que des pro­duits de beauté. La pour­suite contre les six res­pon­sables de la vitamine abouti à un règlement de 310 mil­lions $. Les six plus grandes res­pon­sables de la vitamine ont accordé un montant 6,5 mil­lions à l’Université de Cali­fornie dans le cadre d’un règlement dans cette affaire qui a dure 8 ans.
  • 2006 Gazprom (Russie) et BASF créer la société Wingas Europe à dis­tribuer du gaz naturel en Europe. Wingas signe un contrat avec Gazexport pour livrer, pendant 25 ans, com­mençant en 2010, 9 mil­liards de mètres cubes de gaz naturel par an.
  • 2007 additifs plas­tiques BASF enquête. Simul­tanée des raids de BASF et d’autres entre­prises dans le secteur situé à l’UE, des États-​​Unis, le Canada et le Japon. Il s’agit de la troi­sième fois que la Com­mission a mis fin à une sonde dans l’industrie chi­mique en un an.
  • 2007 Clear­field CL 131, un riz au point par BASF, n’était pas, selon l’entreprise, conçu comme un produit géné­ti­quement modifié, mais propres tests de la com­pagnie a révélé, la variété été conta­minés par une souche géné­ti­quement modifiée. BASF a notifié à la USDA de ses conclusions.
  • 2007 37 employés BASF vic­times d’une fuite d’un produit chi­mique toxique à Teesside. L’usine fabrique des pro­duits chi­miques dans la pro­duction de fibres acry­liques et de nylon pour les vête­ments et les tapis, et le nylon et le plas­tique acry­lique pour des pro­duits domes­tiques et les indus­tries de l’ingénierie et le moteur.
  • 2007 Le Conseil d’Etat du Pays-​​Bas juge que les essais de pommes de terre BASF avait été illé­ga­lement autorisé par le ministère du Logement, Special Planning, and Envi­ronment (VROM) et annule le permis. Trois variétés OGM de BASF de pomme de terre sont cités, dont deux avec changé de contenu simi­laire à la fécule de pomme de terre Amflora et l’autre avec une résis­tance accrue contre le mildiou.
  • 2005 en devenant chan­ce­lière, Angela Merkel demande et obtient le report de la décision du Conseil européen des Ministres sur REACH. L’une de ses pre­mières réunions offi­cielles en rôle de chan­celier est avec l’industrie chi­mique. L’Allemagne reste opposée au rem­pla­cement obli­ga­toire des sub­stances dan­ge­reuses par des alter­na­tives sûres, une des réso­lu­tions de REACH.
  • 2006 Engelhard devient une filiale exclusive de BASF. Situé au 30, rue Taunton (Route 152) à Plain­ville, Mas­sa­chu­setts, ce site de 39 acres a été autrefois exploité par la Division de Make­peace Engelhard Indus­tries, Inc (Engelhard) pour la fabri­cation d’éléments com­bus­tibles nucléaires sous la loi amé­ri­caine sur l’énergie ato­mique (AEC) . Les acti­vités de fabri­cation impli­quait l’utilisation de naturel, appauvri, et de l’uranium enrichi. BASF pensé pour uti­liser le site pour « mettre en œuvre une cellule d’ingénieurs ».
  • 2008 l’usine BASF à William­sburg, en Vir­ginie émet des conta­mi­nants, y compris : le benzène, le 1, 1-​​dichloroéthylène, 1, 4-​​dioxane, le cis-​​1, 2-​​dichloroéthylène, l’tétrachloroéthylène, chlorure de vinyle, et le zinc.
  • 2008 BASF achève la conversion en une société euro­péenne (SE - Societas Euro­paeaw), ce qui signifie BASF fonc­tionnera sous les mêmes lois dans les 27 États membres de l’UE, ce qui signifie moins juri­diques et les frais d’administration, plus facile les fusions trans­fron­ta­lières avec d’autres entre­prises en Europe . En parallèle la société rachète le groupe Ciba.
  • 2009 Inner City Press demande au Chief de Com­pliance de BASF Eckart Suenner de cla­rifier des irré­gu­la­rités pré­sumées dans l’exportation BASF d’une car­gaison de 25.000 tonnes de phos­phates des mines Craa Bu au Sahara, menée par le navire Novigrad du port de Gand. Le transfert a été jugée illégale. BASF a refusé de rendre public un avis d’expert qu’il prétend légitime le transfert. Suenner éludé la question par Inner City Press qui a ensuite envoyé Suenner la preuve du refus. Aucune réponse de BASF a été reçue.
  • 2009 Le gou­ver­nement chinois permet à BASF de com­mencer à tra­vailler sur une fabrique de méthylène diphényl dii­so­cyanate, ou MDI, à Chongqing. MDI est utilisé pour fabriquer la mousse iso­lante pour les réfri­gé­ra­teurs et housses. BASF sera la plus grande usine de MDI400.000 tonnes métriques par an. Bien que le MDI est consi­dérée comme moins toxique que d’autres com­posés simi­laires, la méthode de pro­duction de BASF n’est pas divulgué.
  • 2009 BASF publie des infor­ma­tions détaillées sur l’environnement - y compris l’emplacement des tuyaux de décharge, les mon­tants de décharge et le contenu - de ses opé­ra­tions aux États-​​Unis, le Canada et l’Allemagne, mais sûr aucun de ses 15 usines en Chine ont partagé des infor­ma­tions simi­laires avec le public. Aucun examen indé­pendant du nombre de décharge est publiée.
  • 2009, BASF accepte de vendre des actifs de deux pig­ments de haute per­for­mance afin d’obtenir l’approbation amé­ri­caine de son projet d’acquisition de 5,1 mil­liards de dollars suisse Ciba Holding Inc. La Federal Trade Com­mission déclare que BASF a réglé les accu­sa­tions selon les­quelles son rachat serait une monopole, en acceptant à vendre cer­tains actifs. BASF accepte de vendre plu­sieurs unités pour gagner l’accord de l’Union euro­péenne. Régu­la­teurs de l’UE a déclaré le rachat pourrait poser des pro­blèmes pour la concur­rence de plu­sieurs pro­duits chi­miques spé­ciaux uti­lisés pour fabriquer du papier, des plas­tiques et des pro­duits de soins de la peau.
  • 2009 Des pomme de terre géné­ti­quement modifies de BASF contient des gènes de résis­tance aux anti­bio­tiques, forcé Com­mission euro­péenne à réévaluer les risques liés à la résis­tance aux anti­bio­tiques dans les ali­ments OGM. La patate n’est pas approuvé pour le marché. La pomme de terre a été géné­ti­quement modifié pour aug­menter la teneur en amidon pour des pro­duits du papier glacé et les ali­ments pour animaux.
  • Quelques-​​uns des pro­duits chi­miques que BASF a déve­loppé et produit : Chlor­phé­napyr (can­cé­rogène pos­sible) uti­lisés sur les cultures vivrières, le fipronil (sub­stance can­cé­rogène pos­sible), sur les ter­rains de golf et du gazon, Flu­cy­thrinate (sus­pecté can­cé­rigène) uti­lisés sur les cultures vivrières, mais interdite dans l’UE, Hydra­me­thylnon (can­cé­rogène pos­sible), utilisé comme insec­ticide mais inter­dites dans l’UE, le mala­thion (can­cé­rogène pos­sible) utilisé comme pes­ticide, Mécoprop-​​P (aug­mente le risque de lym­phome non hodg­kinien), utilisé comme her­bicide à gazon, Man­cozèbe (effets can­cé­ro­gènes) uti­lisées dans les fon­gi­cides, Per­mé­thrine ( can­cé­rogène) dans de l’insecticide utilisé, Phorate (toxiques) uti­lisées dans les pes­ti­cides, ter­bufos (hau­tement toxiques pour les animaux), utilisé comme insec­ticide, Vin­clo­zoline (sus­pecté can­cé­rigène), utilisé comme fongicide.
  • le 20 mars 2011 Basf et la société suisse Evolva ont signé un par­te­nariat afin de déve­lopper la recherche de pro­duits phy­to­sa­ni­taires d’origine naturelle.
  • le 31 octobre 2011 Le groupe de chimie a demandé l’autorisation euro­péenne de cultiver com­mer­cia­lement sa pomme de terre géné­ti­quement modifiée (OGM) Fortuna, des­tinée à l’alimentation humaine et animale. "L’introduction sur le marché est prévue pour 2014 ou 2015". Fortuna résiste au Mildiou, un parasite très dévas­tateur pour les cultures de pomme de terre qui fut notamment l’une des causes de la grande famine irlan­daise au XIXème siècle. Il détruit encore jusqu’à 20% des récoltes annuelles de pommes de terre dans le monde, selon le groupe allemand. BASF explique être parvenu à uti­liser deux gènes de résis­tance au mildiou pré­levés sur une variété sauvage de pomme de terre sud-​​américaine.
  • le 16 janvier 2012 BASF renonçe au déve­lop­pement et à la com­mer­cia­li­sation de nou­veaux pro­duits trans­gé­niques des­tinés à l’Union euro­péenne et notamment la culture d’Amflora, sa pomme de terre ren­forcée en amidon des­tinée à l’industrie, qui avait été auto­risée en Europe en 2010.

"Nous sommes convaincus que les bio­tech­no­logies vertes sont cru­ciales pour le XXIe siècle. Mais elles ne sont pas suf­fi­samment acceptées dans de nom­breuses régions en Europe par la majorité des consom­ma­teurs, des agri­cul­teurs et des res­pon­sables poli­tiques", a estimé Stefan Mar­ci­nowski, membre du direc­toire de BASF, cité dans un com­mu­niqué.

Pourtant BASF compte cultiver en plein champ en Europe cette année des pommes de terre géné­ti­quement modi­fiées, à des fins expé­ri­men­tales et à très petite échelle.

  • En mai 2012 BASF rachete le bri­tan­nique Equateq fabricant d’acides gras oméga-​​3
  • le 28 novembre 2012 BASF acquiert Becker Underwood auprès de Norwest Equity Partners, un fonds d’investissement basé aux États-​​Unis, pour une somme de 785 mil­lions €. BASF devient le prin­cipal four­nisseur mondial pour le trai­tement bio­lo­gique des semences ainsi que les pig­ments et poly­mères pour le trai­tement des semences.
  • Le 21 janvier 2013 BASF détient 97,7% des titres de Pronova fou­nissant à GlaxoS­mi­thKline l’huile pour le coeur Lovaza PNG - 6 ko

 Chiffre d’affaire

Chiffre BASF
AnnéeCABénéficeEffectif
2007 57,95 mil­liards d’euros. 95 000
2008 62,30 mil­liards d’euros.
2009 50,69 mil­liards d’euros.
2010 63,87 mil­liards d’euros 7,8 mil­liards € 109 140
2011 73,5 mil­liards d’euros. 6,19 mil­liards € 111.141

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