Télépathie et Bio-​​électronique

samedi 12 octobre 2013
par  syagrius
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La télé­pathie, en effet, a été spé­cia­lement étudiée aux États-​​Unis dans des labo­ra­toires psy­chiques. Il a été prouvé que le cerveau peut com­mu­niquer sans aucune aide maté­rielle, à travers l’espace et le temps, avec un autre cerveau. Il y a des cer­veaux plus ou moins émet­teurs, plus ou moins réceptifs. On exerce les meilleurs : c’est la bio-​​électronique, dont les savants amé­ri­cains ont dénommé les phé­no­mènes : Psi. On a noté à l’Académie des Sciences de New-​​York, en 1957, que l’alcaloïde mes­caline, d’une plante du Mexique, excite la trans­mission de pensée et la récep­tivité. Il semble aussi que le café les favorise, alors que l’aspirine les freine.

Une tren­taine d’Universités d’Europe et d’Amérique étudient ces phé­no­mènes télé­pa­thiques, aujourd’hui donc appelés bio-​​électroniques. Aux U. S. A., la Rand Cor­po­ration, la General Electric, la Wes­tin­ghouse, Bell Télé­phone, sou­ve­raines en élec­tro­nique, expé­ri­mentent avec soin ces phé­no­mènes de per­ception extra­sen­so­rielle, ceux de la méca­nique humaine human engineering.

Un cerveau humain peut impres­sionner un autre cerveau à des mil­liers de kilo­mètres et même à travers les étendues liquides, jusqu’à un sous-​​marin.

La pre­mière expé­rience consiste à tirer des cartes spé­cia­lement des­sinées, dites de Zener, cinq cartes ou cinq dessins : un carré, un cercle, trois lignes ondulées, une croix, une étoile. L’homme émetteur regarde le dessin, le pense, le transmet. Dans la pièce voisine, un sujet récepteur se laisse aller à la per­ception psy­chique et trace le dessin qui lui est transmis. On est parvenu à iden­tifier ainsi quinze dessins de suite.

Ce sont là les expé­riences connues à Paris et accom­plies par M. War­collier, l’érudit pré­sident de l’Institut Inter­na­tional Métapsychique.

Alors, les Amé­ri­cains ont expé­ri­menté ces phé­no­mènes à bord du sous-​​marin le Nau­tilus  : le 23 juillet 1958, le New-​​York Herald Tribune posait la question du système de trans­mission humaine, de l’amplitude et de la fré­quence des signaux bio-​​électroniques, des com­po­santes bio-​​électroniques et des relais. Lorsque le Nau­tilus ato­mique quitta en juillet 1959 le continent amé­ricain, il emmena un expé­ri­men­tateur qui fut isolé et enfermé seize jours. Chaque jour, à l’heure convenue, il recevait des mes­sages psy­chiques sous la forme d’une ou plu­sieurs des cinq images prévues, il les des­sinait et trans­mettait chaque soir son rapport au capi­taine Anderson. Au retour, on étudia les docu­ments, d’une part les cartes tirées sur terre ferme, et d’autre part les cartes des­sinées sur le sous-​​marin à des mil­liers de kilo­mètres, deux fois par jour. L’émission se faisait au centre de recherches de la Wes­tin­ghouse, à Friendship, dans l’État de Maryland. Le colonel William Bowers, directeur des Sciences bio­lo­giques à l’Office des Recherches des forces aériennes des U. S. A., véri­fiait chaque jour l’émission psychique.

Le résultat fut concluant à plus de 70 % de pré­cision. L’Armée de l’Air et la Marine Amé­ri­caine ont décidé d’employer désormais les trans­mis­sions bio-​​électroniques.

M. Gérald Mes­sadié, à qui nous devons ces infor­ma­tions (Science et Vie, II, 1960) rap­pelle que le navire-​​laboratoire sovié­tique Vityaz est parvenu à capter les ondes des poissons-​​torpilles. Cer­tains écrans de cuivre, fer, zinc, ont des influences sur les ondes humaines. Les recherches amé­ri­caines tendent à l’amplification de ces ondes. Car désormais les sous-​​marins ato­miques Nau­tilus, Skate, Skipjack, que la radio ne peut atteindre en plongée, s’efforcent de recevoir ainsi leurs ordres de combat par la télé­com­mu­ni­cation psychique.

Les savants amé­ri­cains et russes ont découvert que non seulement le cerveau, mais tout l’organisme humain, émettent des ondes élec­tro­ma­gné­tiques, rejoi­gnant par-​​là les anciennes thèses de Para­celse et de Mesmer.

Les glandes, les muscles, les cel­lules, pro­jettent des ondes : le corps humain est un géné­rateur gal­va­nique élec­trique. La bio-​​électronique agit sur les phé­no­mènes de ce principe. Au Canada, on pra­tique la psy­cha­nalyse et la psy­chiatrie par élec­trodes. A Paris, on com­mence à soigner par ondes bio-​​électriques, sans élec­trodes, mais par champ élec­tro­ma­gné­tique humain : un organe sain émet des rayon­ne­ments pouvant guérir un organe malade. Le potentiel élec­trique est entretenu dans ces géné­ra­trices gal­va­niques que sont les cel­lules par des échanges bio­chi­miques constants qui sus­citent une pola­ri­sation, écrit M. Georges Ketman (Science et Vie, août 1960).

La bio-​​électromagnétique est née. Les pion­niers en sont MM. Sadron, Douzon et Polowsky. A l’Académie des Sciences de Paris, M. Francis Perrin a démontré que les cel­lules pos­sèdent des pro­priétés ferro-​​électriques qui en font des conden­sa­teurs. La théorie méca­niste des loca­li­sa­tions céré­brales, ou la cyber­né­tique, est main­tenant aban­donnée : Il apparaît de plus en plus évident, écrit M. Georges Ketman, que le cerveau ne fonc­tionne pas comme une machine, mais comme un aimant. La pensée et la conscience ne se loca­lisent pas … les troubles psy­chia­triques ne dépendent pas de lésions loca­lisées, mais d’un trouble phy­sio­lo­gique d’ensemble.

L’étude actuelle des phé­no­mènes Psi par les télé­pathes mène sin­gu­liè­rement à des rap­pro­che­ments avec la clair­voyance, la divi­nation, la lévi­tation, si nous croyons le grand phy­sicien allemand Prix Nobel, Pascual Jordan.

Grey-​​Walter, se pen­chant sur de nom­breux encé­pha­lo­grammes, a classé les ondes céré­brales en trois types. Leur amplitude est mesurée. Elle change d’un sujet à l’autre. Une " empreinte céré­brale " permet cette iden­ti­fi­cation. Mais les appa­reils enre­gis­treurs actuel­lement exis­tants n’ont pu révéler qu’une puis­sance au cerveau de 1/​ 10 de volt.

La mys­té­rieuse conver­sation à dis­tance est donc entrée offi­ciel­lement dans le domaine de la science psy­chique, celle des cou­rants électro-​​fluidiques du cerveau. Deux obser­va­tions alors s’imposent : d’une part, on assiste à la mani­fes­tation pro­bante des théories magné­tiques énoncées avec Mesmer depuis le XVIIIe siècle, et à celles de la pro­pa­gation des ondes psychiques.

Les phé­no­mènes « magiques » du magné­tisme humain se classent soudain dans le domaine expé­ri­mental de la science. D’autre part, voici expli­quées, répétées scien­ti­fi­quement, les très anciennes et mys­té­rieuses pra­tiques des pytho­nisses lançant leurs malé­fices, des pro­phètes émettant des ordres divins, des sages du Tibet en transes. La magie est l’art du sur­na­turel. Un beau jour, l’épreuve para­normale est conquise par les pra­ti­ciens et pénètre dans le domaine de l’expérimentation scien­ti­fique, celle du savant.

Avez vous vécu, testé de telle per­ception, pos­si­bi­lités ? N’hésitez pas à par­tager pour une meilleur com­pré­hension du phénomène.


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Commentaires

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mardi 22 octobre 2013 à 21h05 - par  Rémi

A la lecture de cet article, je me pose une question : si tout cela est vrai, alors pourquoi n’y a-​​t-​​il pas d’étude sur le sujet, pas de pro­grammes de recherche dans les Uni­ver­sités et surtout pourquoi pas de preuve, de chan­ge­ments dans notre société ?

Au lieu de com­mu­niquer par télé­pathie, nous conti­nuons à com­mu­niquer avec des por­tables (ce qui revient presque au même, non ?). Au lieu de bio-​​électronique, nous voyons se déve­lopper la bio-​​mécanique (les jambes arti­culées par exemple). Ah si ! Un exemple peut-​​être… Dans une émission, je me rap­pelle avoir vu une per­sonne para­plé­gique par­venir à bouger une souris d’ordinateur par la pensée, parce que les scien­ti­fiques avaient greffé un boîtier élec­tro­nique au niveau des centres moteurs. Mal­heu­reu­sement, son corps a rejeté la greffe et ils ont dû enlever le boîtier…

Bref, tout ça ne semble pas encore bien au point, comme l’énergie solaire et les autres sources d’énergie alter­native. C’est peut-​​être une question de budget, de lobby, mais en ce qui concerne la télé­pathie, sans renier le phé­nomène, il fau­drait changer la manière dont les tests sont effectués, ne pas faire d’expérience sur de grandes échelles mais suivre sur la durée des indi­vidus "sensibles"…

Le cadre arti­ficiel des tests ne convient peut-​​être pas à des indi­vidus intuitifs ? Mais alors, comment prouver et déve­lopper ces capacités ?

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