La Synchronicité

mercredi 22 décembre 2010
par  syagrius
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Carl Gustav JUNG s’est inté­ressé avec le phy­sicien Wolfgang PAULI à ces "phé­no­mènes uniques", non sta­tis­tiques. Les deux hommes ont publié ensemble en 1952 Natu­rerklärung und Psyche : La nature de l’interprétation de la Psyché. A titre d’exemple pour étayer notre étude, je citerai Jung :

"Je citerai, sim­plement à titre d’exemple, un cas que j’ai observé. Dans un moment décisif de son trai­tement, une patiente eut un rêve où elle recevait en cadeau un sca­rabée d’or. Tandis qu’elle me racontait son rêve, j’étais assis le dos tourné à la fenêtre fermée. Soudain, j’entendis der­rière moi un bruit, comme si quelque chose frappait légè­rement à la fenêtre. Me retournant, je vis qu’un insecte volant à l’extérieur heurtait la vitre. J’ouvris la fenêtre et attrapai l’insecte en vol. Il offrait avec un sca­rabée d’or l’analogie la plus proche qu’il soit pos­sible de trouver sous nos lati­tudes : c’était un sca­ra­béidé de la famille des lamel­li­cornes, hôte ordi­naire des rosiers : une cétoine dorée, qui s’était appa­remment sentie poussée, à l’encontre de ses habi­tudes nor­males, à pénétrer juste à cet instant dans une pièce obscure".

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Carl Gustav Jung : né le 26 juillet 1875 à Kesswil, canton de Thur­govie, mort le 6 juin 1961 à Küs­nacht, canton de Zurich

Indis­cu­ta­blement on est tenté de dire qu’il s’est passé quelque chose". Mais ce quelque chose échappe au champ de la loi sta­tis­tique ; d’autre part il paraît dif­ficile de pra­tiquer une épreuve avec contre-​​épreuve

 Définition

C’est ainsi qu’il la définit comme suit : coïn­ci­dence tem­po­relle sans lien causal entre un état psy­chique donné et un ou plu­sieurs événe­ments exté­rieurs objectifs offrant un paral­lé­lisme de sens avec cet état sub­jectif du moment, l’inverse pouvant se produire :.

  • 1 :La coïn­ci­dence dans le temps de deux ou plu­sieurs événe­ments sans relation causale et ayant le même contenu significatif
  • 2 : Des actes créatifs
  • 3 : Des phénomènes parallèles sans relation causale.

La notion de syn­chro­nicité est pro­ba­blement la moins bien acceptée dans la com­mu­nauté scientifique.

La science objective s’est déve­loppée depuis, notamment avec les récentes décou­vertes des sciences de la com­plexité. L’effet papillon, qui illustre un concept central de cette approche, soit la dépen­dance d’un système aux condi­tions ini­tiales, a été découvert en 1961 par Lorenz, l’année de la mort de Jung. Pour plu­sieurs, ce nouveau para­digme qui influence de plus en plus la science semble très pro­metteur pour rendre compte d’intuitions que Jung a eu mais qui furent rejetées dans un cadre scien­ti­fique stric­tement déter­mi­niste et mécanique.

Le monde scien­ti­fique méca­nique se définit par le principe de cau­salité. La cau­salité se définit comme une suite de cause et d’effet. Chaque événement se pro­duisant dans l’univers est cau­sa­lement lié à un événement qui vient avant lui et à un autre qui vient après. L’univers causal était décrit de façon par­ti­cu­liè­rement élégante par la phy­sique clas­sique des dix-​​huitième et dix-​​ neu­vième siècles. Isaac Newton a établi la cau­salité sur une base rigou­reuse, avec ses lois sur le mou­vement et les diverses équa­tions mathé­ma­tiques qui en découlent.

JPEG - 8 ko Wolfgang Pauli :25 avril 1900 à Vienne - 15 décembre 1958 à Zurich

Le principe de causalité est fondé sur plusieurs hypothèses :

  • que deux événe­ments sont séparés l’un de l’autre, sans ambi­guïté, et ont chacun leur exis­tence propre
  • qu’un contact, une force, ou une influence quel­conque s’écoule d’un corps ou d’un événement vers l’autre
  • qu’il y a dérou­lement net du temps entre la cause qui a eu lieu dans le passé et l’effet qui arrive dans le présent.

Or ce qu’ont énoncé Jung et Pauli est tout autre et va à l’encontre du monde scien­ti­fique. En partant de leur principe nous allons déter­miner cer­taines variantes :

1 : syn­chro­nicité com­portant un événement situé hors du champ de per­ception de l’intéressé ou se déroulant dans le futur et qui ne peut être vérifié qu’après coup ; identité de pensée ins­tan­tanée entre deux per­sonnes sans événement exté­rieur objectif.

2 : syn­chro­nicité à présage avec la per­ception de signes sym­bo­liques ; coin­ci­dence entre un événement vécu par une per­sonne et un événement exté­rieur ou un fait concernant une autre personne…

3 : Cer­taines cir­cons­tances sont favo­rables à l’émergence de la syn­chro­nicité. Par exemple : les états médium­niques et mys­tiques, les états modifiés de conscience (rêves, hypnose…), la solitude, la maladie, les psy­choses, les névroses et obses­sions, une grande fatigue, la recherche spi­ri­tuelle, le pro­cessus d’individuation. Signalons encore les décou­vertes scien­ti­fiques, les réa­li­sa­tions artis­tiques, les liens fami­liaux ou empa­thiques très étroits (notamment chez les jumeaux).

L’essence de la syn­chro­nicité n’est qu’un modèle par­ti­culier a une signi­fi­cation, ou une valeur, pour tel individu qui en fait l’expérience, alors que les lois conven­tion­nelles de la phy­sique ne néces­sitent pas de signi­fi­cation, ou ne tiennent pas compte des désirs humains (les pommes tombent, que nous le vou­lions ou non). Les phé­no­mènes de syn­chro­nicité agissent comme miroirs des pro­cessus internes de l’esprit et prennent forme comme mani­fes­ta­tions exté­rieures de trans­for­ma­tions intérieures.

Une syn­chro­nicité par­ti­cu­liè­rement par­lante est l’histoire du faiseur de pluie du sino­logue Richard Wilhelm. Elle contient en outre l’essence de la pensée chi­noise en indi­quant comment l’homme et la nature forment un tout indivisible.

Dans un village quelque part en Chine, il n’avait pas plu depuis plu­sieurs semaines, quand on envoya chercher un faiseur de pluie. A son arrivée, le vieil homme se rendit direc­tement dans une maison qu’on avait mise à sa dis­po­sition, et là, il demeura sans pro­céder à aucune céré­monie jusqu’à ce que la pluie tombe. Lorsqu’on lui demanda comment il avait fait pour faire venir la pluie, le vieil homme expliqua que la cau­salité n’avait rien à y voir. En arrivant au village, le faiseur de pluie avait réalisé qu’il régnait un état de dis­har­monie et que, en consé­quence, les pro­cessus normaux de la nature ne pou­vaient pas opérer selon leur propre dessein. Le vieil homme fut lui-​​même affecté, aussi se retira-​​t-​​il dans sa hutte pour ramener l’ordre en lui-​​même. Quand son har­monie interne fut res­taurée et l’équilibre rétabli, alors la pluie tomba, comme il est dans sa structure natu­relle de le faire.

Cette his­toire com­porte des éléments d’une trans­for­mation vers l’intérieur puis d’une trans­for­mation vers l’extérieur, d’un dyna­misme entre les aspects phy­siques et mentaux de l’univers. Mais il y a aussi des phé­no­mènes de syn­chro­nicité qui semblent n’exister qu’intérieurement, sans mani­fes­ta­tions phy­siques signi­fiantes. Ceux-​​ci incluent, par exemple, les struc­tures acau­sales des rêves, des sou­venirs, des pensées, des sym­boles, et des per­cep­tions, et s’expriment comme des coïn­ci­dences, ou des regrou­pe­ments, entre dif­fé­rentes per­sonnes. Un exemple mani­feste de telles syn­chro­ni­cités sont les décou­vertes simul­tanées faites par des scien­ti­fiques qui ne sont pas en com­mu­ni­cation directe les uns avec les autres (n’oublions comment l’imprimerie a été décou­verte, on ne retient que Gutemberg, mais il était 2 à l’avoir trouvé en même temps). Les scien­ti­fiques parlent souvent d’idées comme si " elles étaient dans l’air ", un peu comme si les nou­veaux concepts avaient la forme de trans­mis­sions radio, qu’ils étaient com­plets en eux-​​mêmes mais atten­daient qu’un récepteur com­pétent les capte. L’une des décou­vertes de ce type les plus renommées est celle de la théorie de l’évolution.

Charles Darwin, suivant le conseil de son ami Sir Charles Lyell, avait com­mencé à rédiger sa théorie de l’évolution des nou­velles espèces :" J’en étais presque à la moitié de mon travail, écrit-​​il. Mais mes plans furent bou­le­versés, car au début de l’été 1858, M. Wallace, qui se trouvait alors dans l’archipel malais, m’envoya une étude, On the Ten­dency of Varieties to depart inde­fi­nitely from the Ori­ginal Type, et cette étude contenait exac­tement la même théorie que la mienne ".

 Dans la vie de tout les jours

Extrait d’un article de Jean MOISSET paru dans la revue ATLANTIS390, été 1997.

"Dans la vie moderne, parmi la mul­titude de faits observés ou d’informations perçues par chacun d’entre nous, il est normal qu’il se pro­duise de temps à autre des coïn­ci­dences, c’est-à-dire des ren­contres for­tuites ou des événe­ments simul­tanés pré­sentant une res­sem­blance qui sont expliqués par le hasard.

On remarque également ce qu’on appelle la "loi des séries" ou sérialité pouvant être définie comme la répé­tition de plu­sieurs événe­ments, choses ou sym­boles ana­logues ou sem­blables dans le temps et/​ou dans l’espace.

Cependant, la syn­chro­ni­cités, pré­sente un caractère mys­té­rieux, sortes de "clins d’œil du destin" ou de "hasards signi­fiants et créa­teurs" nous laissant un sen­timent profond et trou­blant. On dit alors que la coïn­ci­dence est chargée de sens".

 Quelques exemples à titre explicatif

Coincidence

On annonce un accident d’avion et parmi les vic­times se trouve l’un de vos amis que vous aviez ren­contré dernièrement.

Sérialité

Ce jour là, il s’est produit deux autres acci­dents d’avions, soit trois en tout a peu près dans les mêmes cir­cons­tances et à quelques heures d’intervalle.

Synchronicité

La son­nerie de votre réveil tombe en panne pendant la nuit et vous ratez l’avion que vous deviez prendre tôt le matin. Or, cet appareil s’écrase, et vous échappez ainsi à la mort.

  Quelques faits

Quelques jours avant le lan­cement d’Apollo 11, une météorite tombe au Mexique, comme un signe venu de l’espace, au moment où tous les Ter­riens avaient pré­ci­sément le regard tourné vers l’espace..

Pendant la cam­pagne de la pre­mière élection de Kennedy, lors du débat TV décisif contre Nixon, ce dernier a hor­ri­blement mal au genou. Il est mal à l’aise et transpire devant les caméras. A l’inverse, Kennedy, qui souffre d’habitude de graves pro­blèmes à la colonne ver­té­brale, est ce jour là excep­tion­nel­lement en forme. L’avantage média­tique sera déter­minant, Kennedy battra Nixon d’une courte avance.

La veille de son assas­sinat, John Kennedy fait part à ses proches de son manque total d’envie d’aller au Texas pour la visite offi­cielle qui y était prévue. Il main­tient fina­lement son voyage. Arrivé à Dallas, devant l’accueil cha­leureux de la foule, il donne l’ordre d’enlever le toit blindé de la voiture. On connaît la suite

1986. Jacques Weber, qui joue Cyrano au théâtre Mogador, lance à la fin de la pre­mière repré­sen­tation son "nez" dans le public. Et le nez tombe sur les genoux de Gérard Depardieu, présent parmi les spectateurs.

1991. Cinq ans plus tard, Gérard Depardieu joue le rôle de Cyrano dans le film de Jean-​​Paul Rapenau, cou­ronné par 13 Césars.

 Pour conclure

Au sens jungien, le hasard n’existe donc pas. Jung alla même plus loin en déve­loppant une conception très avant-​​gardiste de la notion de causalité…

Alors que, dans la conception scien­ti­fique clas­sique, la cause précède tou­jours tem­po­rel­lement l’effet, pour Jung, il arrive que celui-​​ci précède la cause. Par exemple, au lieu de dire que c’est parce que j’ai appris le russe à l’âge de 18 ans (cause) que j’ai pu devenir employé à l’ambassade de Moscou (effet), je peux affirmer que j’ai choisi d’apprendre le russe (effet) parce que je devais devenir employé à l’ambassade de Moscou (cause). Jung parle de phé­nomène de "cau­salité" et Pauli d’"inversion des équa­tions de temps.

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Dans cette pers­pective, on peut envi­sager la vie comme une suc­cession de choix faits en réfé­rence à une finalité qui se révèle être la cause pos­té­rieure aux choix que nous posons dans l’existence. C’est en regardant en arrière que la suc­cession des orien­ta­tions que nous avons prises peut prendre un sens de plus en plus précis dans notre existence…Même si Jung n’a jamais défendu expli­ci­tement la thèse de la réin­car­nation, sa vision de l’existence nous est d’une grande utilité pour éclairer d’un sens nouveau notre condition humaine.

En essayant d’aller encore plus loin, on peut envi­sager un autre phé­nomène, certes faisant partis de la tra­dition. Mais essayons de nous y aven­turer. Avant chaque nou­velle incar­nation, notre supra­cons­cience (le Soi) pro­gramme un certain nombre de ten­dances qui consti­tueront les épreuves que nous aurons à affronter et les appren­tis­sages que nous aurons à effectuer… Ce pro­gramme est déterminé en fonction des ensei­gne­ments, des échecs et des réus­sites des vies anté­rieures mémo­risés au niveau de l’âme… Ces choix de pro­grammes d’une vie ulté­rieure consti­tueront la base des événe­ments majeurs qui sur­giront dans notre exis­tence. Le défi qui se pré­sente à l’individu, c’est de se mettre suf­fi­samment à l’écoute de ses intui­tions et des événe­ments exté­rieurs pour orienter petit à petit son exis­tence le long des lignes de force inflé­chies par la conscience supérieure…

Ainsi chaque fois que nous com­prenons le sens d’un événement qui surgit "par hasard" dans notre vie, c’est notre conscience ordi­naire qui se spi­ri­tualise un peu plus au contact de la trans­cen­dance. Inver­sement chaque fois que nous tirons des ensei­gne­ments des actes que nous posons ou subissons, nous maté­ria­lisons un peu plus notre esprit. Dans les deux cas, la mémoire de nos prises de conscience s’inscrit dans l’âme. C’est cette mémoire qui opérera la jonction entre une incar­nation et la suivante.

C’est une ten­tative d’explication comme une autre, mais la véri­table énigme réside en fait dans les termes sui­vants : coïn­ci­dence, chance/​malchance, hasard et bien entendu synchronicité…

Combien d’entre nous, ont pensé à un proche et le jour même ou le suivant, il nous appelle ou on le croise dans la rue…

Voire de tra­vailler sur un sujet, un article comme peut être certain membre du groupe projet22 et puis soit on tombe sur un docu­men­taire à la télé, un livre non rangé dans une biblio­thèque, mieux encore une per­sonne qui nous en parle sans même qu’on lui en ai parlé… Les exemples sont mul­tiples, comme les coups de chances, ils inter­viennent sur 2 principes.

1 : c’est un coup de chance qui tombe au bon moment mais sans réel signification

2 : un coup de chance qui tombe au bon moment (en fait for­cement c’est tou­jours au bon moment (lol)) mais avec une signi­fi­cation, du style je rate le train, mal­chance mais le train a déraillé, …….

Il est donc inté­ressant de com­prendre pourquoi déjà il peut y avoir un sens, pour certain de la chance mais aussi comme on l’a répété, un phé­nomène de syn­chro­nicité. On peut l’expliquer comme on l’a fait pour la réin­car­nation mais peut être que c’est plus subtil ou plus puissant encore…

Sommes nous en mesure de pouvoir com­prendre, maî­triser et pourquoi pas faire en sorte d’influencer ces phé­no­mènes.. la question reste ouverte, il n’y a pas à répondre oui ou non, mais on pourrait être en mesure de voir ce qui se trouve/​ ce qui cache derrière/​ dans la réalité.


6 votes

Commentaires

mardi 28 décembre 2010 à 12h47

Restons en la,mes amities

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mardi 28 décembre 2010 à 12h29 - par  syagrius

Je me suis rendu sur votre site et notamment la page Jesus connection..
C’est disons par­ti­culier dans le sens ou les jeux de calcul sont for­tement centré sur votre personne…Je ne dis pas qu’il n’y a rien mais après vous laissez sous entendre que vous êtes une per­sonne particulière.

Je ne sais pas si c’est une bonne chose dans le sens ou il y a trop de dérive sec­taire et de gens qui se prennent pour le messie.

Je trouve disons l’analyse trop centré sur votre personne…Vous essayez de dire que 153 est un nombre par­ti­culier mais hélas il n’y a rien de bien concret.

Par contre si je prend le mode alpha­nu­mé­rique logique : soit A=1, B=2.…
on pourrait sortir le chiffre 116 du fait que :
Droite + gauche = 116
Enfer + paradis = 116
Anges + démons = 116
bien + mauvais =116

Ce n’est qu’un exemple, alors que pour 153 mise à part des liens avec votre prénom et des dates, il est fort dif­ficile d’en sortir quelque chose.

D’ailleurs, vous pouvez aller lire Gué­matrie : Jeux de lettres

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mardi 28 décembre 2010 à 12h07 - par  syagrius

Je com­prend pour le débat même si celui aurait été passionnant.
Par contre je n’utilise pas les solu­tions que vous indiquez..Sur FB il y a un tchat si vous souhaitez.

Par contre je ne com­prend pas de quoi vous parlez par : la genèse viens d’être censure

lundi 27 décembre 2010 à 21h02

La encore nous sommes extrê­mement prudent sur les affir­ma­tions et nous mettons un point pri­mordial sur l’explication, l’analyse voire l’expérimentation.

C est ce qu ont me refuse depuis plus de 7 ans pour l expe­ri­men­tation voir les courses PMU.
90% des sites soit disant serieux sont tenus par des rigolos,sectaires ou des fatigues du bocal

Nous sommes dans une matrice,un programme,le systeme bug de temp a autre,le voile se dechire c est ce que nous appellons apo­ca­lypse = reve­lation et non fin du monde…

Pose toi la question pour quelle raison ont viens de me sup­primer la genese ;reveillez vous.. !!!

lundi 27 décembre 2010 à 20h55

bonjour,

Nous n allons pas faire un debat sur ce post,j ai une adresse skype pour me joindre
je vous expli­querais mes syn­chro­ni­cites par la suite vous en tirerez vos propres conclusions.

Me joindre sur mon msn,la genese viens d etre censure donc moins d ele­ments pour com­prendre cette Apocalypse…

Mes amties

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dimanche 26 décembre 2010 à 13h21 - par  syagrius

Him, certes tres inté­ressant mais vous avancez des choses sans apporter disons une analyse concrète.
Je veux bien vous croire mais c’est affirmé sans pouvoir expliquer.. Il y a trop d’imposteur et de pseudo gourou qui explique des faits mais der­rière il n’y a rien de fonder.

Je ne vous accuse pas de cela, mais souvent il est dif­ficile de trier le bon vin de l’ivraie comme on dit.
je trouve que de parler force divine, de dimension unique c’est trop flou. Il fau­drait que vous expli­quiez un peu plus sur quoi vous vous basez pour écrire et surtout affirmer cela !

La encore, notre démarche est d’être prudent, sans rien négliger…mais nous nous devons d’être méfiant.

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samedi 25 décembre 2010 à 07h00 - par  Marie-​​Sandra

Syn­chro­nocité com­prend synergie. La syn­chro­nocité peut être volon­tai­rement et consciemment déclenchée par l’humain par la synergie simul­tanée d’un ensemble de forces divines et lorsque cela se produit, vous êtes le tic, et le tac du tic-​​tac ET tout sur­vient alors, tout devient, tout est pos­sible, tout est ici main­tenant présent, sauf qu’il n’y a aucu­nement de temps. Cela prend la lumière de forces divines, de forces supé­rieures, pour que l’ETRE que vous êtes puisse être et réa­liser ce méca­nisme qu’est la syn­chro­nocité. Cela en vaut le coup, du coup vous vous élevez dans une dimension unique où tout ce que vous êtes est tout ce qui est.… cela est bon, fluide, VRAI et ras­surant. Du moment que le contrôle du tic et du tac soit pro­voqué, pra­tiqué, traduit et conclut pour le verbe créateur du bien et non du mal.

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