La déconstruction du sujet

mercredi 6 octobre 2010
par  Neimad
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L’unicité de la personne humaine a été progressivement remise en question au cours de l’histoire. Aujourd’hui, l’homme est dépossédé de sa singularité. Sa différence ne lui appartient plus. Elle est objet de la science. On peut retracer l’évolution de la critique et trouver six grands axes.


L’axe cosmographique

La révolution copernicienne ne consiste pas, comme l’avait compris Kant, dans la nouvelle vision du monde introduite par Copernic. Croire que le soleil tourne autour de la terre, puis croire l’inverse, c’est un substitution d’ordre mythologique. La véritable révolution tient dans la source du changement : ce n’est plus le prêtre qui édicte, mais le savant qui invente. La religion interprétait le monde. Désormais, c’est la science qui en donnera le sens. Ce sera elle qui donnera les conditions d’après laquelle la vérité s’énonce. La différence de la science par opposition à la religion, ce n’est pas tant la perte du sens au profit du formalisme que la migration du sens des choses vers les relations qu’elles entretiennent entre elles, quelles qu’elles soient, relations que l’on nomme lois de la physique, relations de causalité et équations mathématiques.

Aristote opposait déjà le monde des Formes aux Idées de Platon. En ce sens, la révolution copernicienne consiste dans l’accomplissement de l’aristotélisme. Il sera soutenu par Galilée, par Hegel, par Husserl, et plus généralement par tous ceux que préfèrent donner un sens au monde avant d’en donner à l’homme. La téléologie est devenue une téléonomie [1]. L’échelle de l’univers a changé : la terre n’est plus qu’un monde parmi d’autres, elle est remplaçable.

Comment l’homme pourrait-il oser faire sens ? C’est plutôt lui qui fait allure d’exception. Heidegger tentera de réhabiliter le microcosme humain, mais il se sera laissé influencé par la voie moyenne, le nouveau scepticisme, celui qui conduit à traiter le problème de l’homme à part du monde [2].


L’axe biologique

Descartes replace l’homme dans son évolution biologique. L’homme n’est pas quelque chose de fini mais quelque chose d’adapté. Pavlov montrera la même adaptation au niveau des réflexes. Sociologie et biologie nient les caractères innées. La fusion de ces deux sciences donnent la sociobiologie. On pourra ainsi ramener l’amour à un instinct de reproduction et la recherche d’une réussite sociale à un désir de domination, dans le même but qui est la préservation de l’espèce, comme l’expliquait déjà Schopenhauer [3]. Les critères de beauté, par exemple, peuvent bien changer d’une époque à une autre, mais jamais on ne prendra pour modèle, dans aucune société qui soit, un bossu ou un autre individu non représentatif de l’espèce.

Beaucoup de généticiens pensent aujourd’hui que nos gènes travaillent à se reproduire en inventant des stratégies de plus en plus complexes, dont notre prétendue singularité ne serait que le reflet de surface. Pour les néo-darwinistes, tout ce qui reste de singularité se réduit à des mutations aléatoires. Sur mille hommes, il n’y aura de toute façon qu’un seul dont les singularités seront sélectionnées par l’espèce. Au niveau individuel, la vie est un grand gâchis.


L’axe économique

On peut comprendre le terme économique selon trois sens. Le premier : l’économie est un rapport de production et de consommation. Les théories de Marx rejoignent ici les réflexions de Freud [4] :

Le motif de la société humaine est, en dernière analyse, de nature économique ; ne possédant pas assez de moyens de subsistance pour permettre à ses membres de vivre sans travailler, elle est obligée de limiter le nombre de ses membres et de détourner leur énergie de leur activité sexuelle vers le travail. Nous sommes là en présence de l’éternel besoin vital qui, en même temps que l’homme, persiste jusqu’à nos jours [5].

Le deuxième : l’économie est la gestion d’un manque. Ce manque est un désir de nature biologique. Il devient psychologique par manque. Cela signifie que le psychologique est comme une compensation du biologique, selon Freud.

La connaissance des affections névrotiques individuelles a rendu de bons services pour la compréhension des grandes institutions sociales, car les névroses elles-mêmes se révèlent comme des tentatives pour résoudre individuellement les problèmes de la compensation du désir, lesquels doivent être résolus socialement par les institutions [6].

Le troisième : l’économie est le chemin le plus court pour arriver d’un point, d’un stade ou d’un état à un autre. Les sociétés agissent de manière économique, c’est-à-dire qu’elles font ce qu’elles doivent avec ce qu’elles ont. Les êtres humains également font avec ce qu’ils sont, mais font-ils ce qu’ils doivent ou ce qu’ils peuvent ? Comment pourrait-on faire plus qu’avec ce qu’on a ? Les êtres humains agissent nécessairement avec leurs qualités et leurs défauts, avec leurs connaissances et leurs ignorances, avec leurs haines et leurs amours. Ils font avec ce qu’ils sont. Ce qu’ils sont, ils l’apprennent également de la manière la plus économique possible : par la société dans laquelle ils naissent.


L’axe sociologique

Auguste Comte invente la sociologie, Herbert Spencer invente les lois sociales, Emile Durkheim traite les faits humains comme des faits sociaux. L’homme est un animal social, tout ce que fait l’homme est social, l’homme n’est rien d’autre que l’homme d’une société donnée. L’individualisme, par exemple, est un fait social qu’on ne trouvera pas dans d’autres sociétés, qu’on ne trouvera pas non plus dans l’histoire ancienne [7]. L’anthropologie a conforté les vues de la sociologie. On n’exprime pas, par exemple, de la même façon sa colère d’une société à une autre : dans l’une, l’insulte ou le duel sera permis, dans l’autre, le silence ou l’exil volontaire. La rébellion n’existe pas à l’état de nature. La société produit ses propres déviances et donne la forme de leur expression. L’homme n’est pas même libre de se révolter [8]. Il se révoltera pourtant, nous dit Camus [9] ; ce n’est pas dû à sa nature, mais à la nature de la société. Les actions de l’homme sont statistiques, elles sont quantifiables, et le but inavoué de la sociologie est de les prévoir et de les contrôler - ce que Asimov développait dans son cycle Fondation sous le terme de la psychohistoire.

Nous sommes loin de la notion de karma de l’Inde ancienne : l’action de l’homme ne lui appartient plus. L’action est vidée de son contenu, de son sujet et de son but ; elle exprime une position sociale en même temps qu’une position de la société dans son contexte historique, géographique et socio-culturel ; mais elle n’exprime rien par elle-même. L’action est classifiée, connotée et "structuraliste". Claude Lévi-Strauss en décrira toute la beauté. Mais la beauté ne fait pas sens.


L’axe idéologique

Nietzsche montre que les systèmes philosophiques cachent les opinions des philosophes [10]. Il n’y a pas d’objectivité, la rationalité est une illusion. Marx ira plus loin et sous le terme d’idéologie rangera toutes les idées d’une époque qui ne sont jamais des idées nouvelles et personnelles mais des idées liées au contexte socioculturel [11] Même les esprits critiques, ceux que Nietzsche appelaient ironiquement les libres penseurs, ne critiquent jamais que ce qui est sur le point de mourir. Les idées aussi sont soumises à une forme de sélection naturelle.

Aujourd’hui, les savants et les historiens ont généré des institutions et des contraintes méthodologiques qui doivent garantir leur objectivité [12]. Il est déjà admis que la pensée d’un individu solitaire n’a aucune valeur. La valeur, en effet, c’est celle de l’objectivité et elle est toujours donnée. Il faut comprendre que la valeur d’une idée n’existe pas dans celle-ci, mais dans son intégration au contexte socioculturel. Ainsi, Bachelard oppose l’habitude à la science et Bergson fait précéder les conceptions morales aux initiatives des héros et des saints [13] . Comme le signale un artiste moderne, il ne peut y avoir de "nouveauté" que par rapport à une "ancienne nouveauté". Hegel considérait les idées comme des choses et en faisait le monde de la culture. L’homme naît et évolue au milieu de ces idées comme au milieu de sa famille. Toutes les idées sont idéologiques.


L’axe linguistique

Nous avons déjà parlé de Saussure et de Benveniste. Récemment, Marcel D’Etienne [14]. écrivait que les mythes sont une invention des mythologues et Daniel Dubuisson [15]. que la religion était un terme inventé par l’Occident pour asseoir sa domination. Dans les faits, on ne trouve pas de grands mots, on ne trouve que des cas très particuliers. Pour saisir l’inconnu, il ne faut pas le ramener au connu, comme le signalait Kant. Il vaut mieux par exemple reprendre les termes mêmes de la langue de l’étranger, sans tenter de leur donner une traduction [16]. S’il s’agit d’un phénomène interculturel, le mot utilisé devra être redéfini ou bien il faudra utiliser un néologisme. La spécification croissante du vocabulaire entraîne une spécialisation du langage humain : l’homme ne parle plus que pour dire quelque chose. Cela signifie qu’il ne pense plus que par les choses qu’il doit dire.

L’une des conséquences est l’abandon de l’esprit poétique : on ne lit plus de poésie parce qu’on ne la comprend plus. Nos langues sont devenues suffisamment précises pour que nous n’ayons plus besoin de donner le sens d’une allégorie à nos confusions linguistiques [17]. L’esprit moderne sait ce qu’il dit, il n’a pas à s’étonner. Bergson le soutient : les mots ne forment pas sens, ce sont les objets qu’ils désignent qui en ont, la réalité à laquelle ils font référence. C’est à cause de l’incapacité de la langue à exprimer autre chose que les écrivains surréalistes ont cherché dans l’acte même de parler comme un langage à part, un langage non parlé. Barthes en montra le paradoxe et sa conséquence en littérature : la multiplication des écritures, la prédominance du style sur le contenu [18]. Si les mots n’ont aucun sens, comme le montre Derrida, et que l’homme est un homo loquens, alors la pensée de l’homme n’a aucun sens.


L’axe psychologique

Freud ébranle l’unité du psychisme en le divisant en un complexe conscient/inconscient où ce dernier détient la place dominante. Les neurologues ont d’une autre manière continué ce travail en repérant les aires du cerveau et en effectuant des expériences sur des malades. Celles-ci auront pour effet de remettre en cause le cogito cartésien : si « je pense » est un pluriel, que devient le « je suis » ?


Le double flux de conscience

Les expériences les plus gênantes [19] ont montré que l’on pouvait couper les liens entre les deux hémisphères du cerveau sans que la conscience du sujet s’en trouve modifiée : c’est-à-dire que chaque hémisphère du cerveau produit un flux de conscience simultané qui se croit seul, unique et qui fait siens le corps et ses actions. Si l’on montre deux images différentes aux deux yeux d’une personne « coupée », on s’apercoit que la « conscience » reliée à l’hémisphère droit montre du doigt l’objet vu sans pouvoir le nommer, parce que la parole est localisée dans l’autre hémisphère, tandis que la « conscience » de l’hémisphère gauche le nomme sans pouvoir le montrer. Ce qui est gênant dans cette expérience, c’est que les deux individualités ne s’étonnent pas de ne plus pouvoir montrer ou nommer les choses.


Je ne sais pas pourquoi j’agis

Ce qui plus gênant encore, c’est l’expérience suivante. On montre à "celui qui montre" de la neige et à "celui qui parle" une pelle. Toujours en cachant l’un des yeux, on demande par écrit à "celui qui parle" d’écrire ce qu’il a vu. Il écrit "une pelle". On demande ensuite à "celui qui montre" d’indiquer sur un moniteur ce qu’il a vu. Il désigne de la "neige". Quand on demande à l’individu pourquoi il a désigné de la neige, il ne lui faut pas longtemps pour répondre, comme si c’était évident : Il faut une pelle pour enlever la neige. Il y a en effet une zone du cerveau, située dans le cervelet (à la base du cerveau, entre les deux hémisphères) dont le rôle (ou l’un des rôles) est d’attribuer un sens à des actions qui n’en ont pas, autrement à préserver l’unité du sujet.

Donner du sens n’est pas définir

On peut se demander, après pareilles expériences, si l’inconscient de Freud n’est pas un autre sujet et si nos actions ont véritablement un sens, si notre cerveau ne crée par ce sens après-coup. De ce point de vue, tout geste serait un acte manqué, toute parole serait un lapsus. Mais à ceux-ci, il faudra leur retirer le sens. S’ils ont un sens, ce ne sera de toute façon pas le nôtre. Le découvririons-nous, serions-nous capable de le comprendre autrement qu’en l’interprétant ?

Freud, par exemple, ne faisait pas autrement que d’interpréter les rêves d’après les discours de ses patients, de telle manière qu’il n’interprétait pas les rêves mais les discours, comme l’avait très bien remarqué Benveniste. On ne pourrait pas, de même, découvrir le sens de nos actes autrement qu’en leur donnant un autre sens d’après cette même logique qui est la nôtre. On aurait par exemple du mal à ne pas leur attribuer de jugement de valeur. Y parviendrait-on, par effort scientifique ou par amour de la vérité, que l’on en viendrait à critiquer le sens premier qu’on leur donnait : et de l’amour le réduire au plaisir sexuel, et de son métier le réduire au prestige social, et de l’œuvre d’art la réduire à un mouvement esthétique, et de la philosophie la réduire à la dialectique (autant dire à la scolastique), et le "je te donne" le réduire à l’envie d’entendre un "merci".

Ne peut-il y avoir une autre façon de penser la réalité ? Ne peut-on pas imaginer deux vérités contradictoires entre elles mais non exclusives ? Nietzsche expliquait que l’illusion, comme l’erreur, le mal et le non-sens ont leur statut ontologique, une fonction qui est celle de "servir à cacher". La résistance que l’homme oppose parfois à la science provient peut-être de ce qu’elle découvre ce qui devait rester cacher [20].



[1] Voir Jacques MONOD, Le hasard et la nécessité, Essai sur la philosophie naturelle de la biologie moderne, I, "La téléonomie et le principe d’objectivité", Editions du Seuil, 1970, pp. 32-33. La science moderne use de la cause finale comme d’une hypothèse pratique, non pas comme une hypothèse d’explication. La téléonomie permet de décrire, pas de comprendre.

[2] Le syncrétisme moderne qui consiste à séparer la science de la religion, comme des domaines différents, est significatif de l’hypocrisie de notre société : d’un côté le monde, la vie, l’action, de l’autre l’identité, la mort, la morale. Mais Dieu est mort depuis longtemps et personne ne veut comprendre.

[3] La science moderne connaît aujourd’hui le rôle des hormones et des odeurs corporelles dans les relations humaines et le choix du partenaire sexuel. On fera un rapprochement efficace entre ces conditions et la kin-discrimination en sociogénétique, c’est-à-dire les mécanismes de discrimination de parentèles par le biais des odeurs corporelles et de l’apprentissage de leur reconnaissance : les animaux se constituent en groupe en fonction de cette discrimination ; l’homme ne ferait pas exception et il se constituerait un groupe d’amis en fonction d’une certaine identité génétique (entre individus de même sexe) et d’une certaine complémentarité génétique (entre sexes opposés). Rappelons la part de l’apprentissage dans ce processus et la capacité de l’homme qui est d’apprendre : ces fonctionnalités ne doivent pas être traités comme des finalités.

[4] Voir Jürgen HABERMAS, Connaissance et intérêt, "La critique comme unité", Psychanalyse de la société, Tel Gallimard, p. 306-307.

[5] Sigmund FREUD, Introduction à la psychanalyse, p. 335.

[6] Sigmund FREUD, Das Interesse an der Psychoanalyse, Gesammelte Werke, vol. VIII, p. 416.

[7] C’est pourquoi le personnalisme ne pourra s’affirmer qu’en critiquait les sociétés non individualistes. On trouvera chez les personnalistes autant de positivistes (l’homme doit faire ce qui lui est utile) que d’anarchistes (la société aliène l’homme), autant d’extrémistes qui voudraient imposer au monde la démocratie.

[8] Voudrait-on même critiquer la morale, ne le ferait-on pas au nom d’une autre morale ? La critique elle-même peut être conformiste. Par exemple : critiquer les prêtres, les bourgeois, les politiciens, les racistes…

[9] Voir Albert CAMUS, L’homme révolté, Gallimard, "Idées", 1951.

[10] Déjà, La Rochefoucault montrait que l’amour-propre se cachait derrière toutes les formes d’amour. Loin d’être la condition pour aimer les autres, l’amour-propre est la condition pour survivre, comme le décrivait Rousseau. L’amour-propre est naturel et c’est dénaturer l’homme que de vouloir le porter à l’altruisme. Nietzsche a cru trouver un sens en inversant la proposition : la réalisation de l’homme serait dans sa volonté de puissance.

[11] Marx, on le sait, reprenait les thèses de Feuerbach : les idées sont des représentations de l’homme ; les idéologies en sont des aliénations. "L’homme dépossédé de sa force de travail" est dans ce sens "l’homme dépossédé de sa liberté d’action". Cette action pourrait être une pensée : Qui suis-je ?

[12] Voir Jean LEDUC, Les historiens et le temps, Conceptions, problématiques, écritures, V, 3, "L’histoire : un genre littéraire ?", Points, Histoire, pp. 194-200.

[13] On pourrait encore citer Leibniz, Rousseau, Mounier, Einstein…

[14] Voir Marcel D’ETIENNE, L’invention de la mythologie, Gallimard, 1981.

[15] Daniel DUBUISSON, L’Occident et la religion, "Mythes, science et idéologie", Editions Complexe, Paris, 1998.

[16] Nous sommes loin de l’idéalisme des universaux. Sans nier l’existence de structures universelles du langage, comme les trois relations syntaxiques universelles (prédication, détermination, coordination), le sens a été retiré du langage, il n’existe plus dans la langue que les conditions d’énonciation. Ainsi, les sujets réels ne doivent pas être confondus avec les prédicats (nous ne veut pas dire nous, mais moi plus untel plus untel), ce qui signifie que l’existence d’un "je" ne doit pas être confondu avec le pronom je. On ne peut pas dire je pense parce que je doit être grammaticalement utilisé, on ne peut dire que pense, comme le signalait Nietzsche. La parole ne peut pas servir à prouver l’existence d’un individu indépendant de la parole. D’un point de vue linguistique, il n’existe pas d’homme en dehors de la relation qu’il entretient avec les autres hommes : l’homme n’est un homme que parmi les hommes (Fichte).

[17] Exemples de mots qui n’ont eu de valeur que par l’importance de leur universalité : Cosmos, Nature, Cité, Barbare, Sauvage, Primitif, Vie, Animal, Ame, Esprit, Dieu, Race, Homme, Femme, Liberté, Amour, Mort, Matière, Espace, Temps, Energie… Ces termes sont confus parce qu’ils sont imprécis, ils sont semblables à des formes vides, réceptacles du sens qu’on veut bien leur donner : les mots-bulles de Saussure.

[18] Voir Roland BARTHES, Le degré zéro de l’écriture, Ed. du Seuil, Essais, 1953, 1972.

[19] Voir les articles réunis par Yves CHRISTEN et Kenneth KLIVINGTON dans Les Enigmes du cerveau, Bordas, Hologramme, 1989, et en particulier l’article de Michaël S. GAZZINAGA sur Les mécanismes d’interprétation du cerveau (pp. 203-204).

[20] Voir Jean BAUDRILLARD, La transparence du mal, Galilée, 1990, ou Mots de passe, Pauvert, 2000, chap 7, qui résume l’idée.


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