La zone 51

lundi 29 novembre 2010
par  syagrius
popularité : 100%

Dans l’état du Nevada, à une cen­taine de kilo­mètres de Las Vegas, se trouve la base la plus secrète et pourtant la plus connue du monde. Elle se trouve au bord d’un lac asséché Groom.

Voir le site sur Google Maps

Non loin de la un site d’essais du Nevada : (Nevada Test Site : NTS) est une région des États-​​Unis dépendant du Dépar­tement de l’Énergie des États-​​Unis ayant servi pour 928 essais nucléaires de 1951 à 1992. D’une super­ficie de 3500 km Voir cet site sur Google Maps

JPEG - 21.3 ko

 Historique

Cette base existe depuis 1954 et a servi de centre d’essai pour la mise au point d’avions-espions tels que le bom­bardier furtif "Steathl" ou encore l’avion furtif "F-​​117".

Elle déchaine les délires de tous les ama­teurs d’Ovni des Etats-​​Unis, prend plu­sieurs surnoms tels que : "Groom Lake" (du nom du lac salé à proximité), "Zone 51" (area 51 en anglais, réfé­rence au numéro iden­ti­fiant le secteur et figurant sur les anciennes cartes du Nellis "Nevada Test Site"), "DreamLand" ou "Ghost Field".

C’est en 1968 que, pour la pre­mière fois, les sovié­tiques révé­lèrent des photos satel­lites d’installations amé­ri­caines au milieu de nulle part. Cela ne déclencha aucune réaction par­ti­cu­lière jusqu’en 1983, date à laquelle de nou­velles photos mon­trèrent que la base avait grandi dans des pro­por­tions consi­dé­rables et s’étendait désormais sur un péri­mètre entre 10 et 16 km autour des ins­tal­la­tions aériennes.

On peut remarquer, sur les vues satel­lites, une piste d’atterrissage qui coupe le lac salé et qui mesure plus de 10 km de long (la plupart des pistes des aéro­ports civils n’en faisant même pas le tiers). Groom Lake détient aussi un autre record : celui de la plus grande antenne de contrôle de trafic aérien au monde.

Depuis, de nom­breux bâti­ments volu­mineux ont été bâtis ; ce qui, s’ajoutant aux témoi­gnages d’une intense activité ces der­nières années à proximité du site, confirme le déve­lop­pement et l’exploitation de nou­veaux projets secrets.

La Zone 51 n’est qu’une partie de l’immense espace mili­taire. On y trouve : le Nellis Bombing and Gunnery Range où l’on expé­ri­mente les armes à grandeur nature. le Nevada Test Site où l’on a fait 928 essais nucléaires. le Tonopah Test Range où l’on expé­ri­mente d’autres armes enfin la Zone 51

JPEG - 44.8 ko

 Groom Lake

Groom Lake sert de centre de conception, de mise au point, et de test pour les "Black Pro­jects", les projets occultes et ultra-​​secrets de l’armée amé­ri­caine. La somme allouée à ces projets est de 16 mil­liards de dollars par an (chiffre maintenu depuis des années), sans qu’aucun détail sur l’emploi de ces fonds ne soit fourni au Congrès. Un jour­na­liste a dit : que la Zone 51 est "un trou noir à la surface de la Terre où l’on estime que dis­pa­raissent chaque jour des mil­lions de dollars d’impôts sans que pra­ti­quement aucun mot d’explication ne réus­sisse à s’en échapper."

L’activité du centre ne faiblit pas, et de nom­breux détails prouvent effec­ti­vement que des mil­liards de dollars y sont dépensés : une flotte de Boeing 737, sans marque d’identification, effectue chaque jour de la semaine entre 10 et 12 rota­tions à partir de l’aéroport McCarran de Las Vegas ce qui suggère qu’au moins 1 500 per­sonnes (sans compter les per­ma­nents) tra­vaillent sur le site.

Groom Lake est le lieu d’expérimentation des der­nières géné­ra­tions d’appareils ultra-​​secrets de l’USAF, ou de sys­tèmes d’armes avancés, tout comme ce fût le cas pour l’U-2, l’A-12 (le pré­curseur du "Blackbird"), le SR-​​71, le F-​​117 A, et surtout tous les autres avions dont on ne connaît pas encore l’existence comme, par exemple, l’Aurora. Petite pré­cision inté­res­sante à ce sujet : le F-​​117 A n’a été dévoilé au public que 7 ans après son entrée en service opé­ra­tionnel (il était déjà présent clan­des­ti­nement lors de l’intervention au Panama). De nom­breux experts pensent dès lors qu’il devait donc être déjà dépassé.

Main­tenir un secret total sur des projets mili­taires aug­mente les dépenses de manière signi­fi­cative (au moins 15% selon les entre­prises contrac­tuelles) mais pré­sente de nom­breux avan­tages parmi les­quels celui d’éviter les "coupes sombres" du Congrès (comme pour le bom­bardier furtif B-​​2) ou celui de n’avoir aucun compte à rendre sur les travaux menés ou les sommes dépensées.

Cer­taines enquêtes tendent à démontrer que les tech­no­logies déve­loppées dans cette zone seraient pour partie d’origine extra­ter­restre. En effet, en 1989, un ancien tech­nicien de la base affirmait qu’il existait une activité Ovni conduite par le gou­ver­nement amé­ricain pour tenter d’adapter la tech­no­logie extra­ter­restre à ses propres pro­grammes mili­taires. Mieux encore, ce tech­nicien déclarait que des extra­ter­restres ori­gi­naires du système stel­laire "Zeta Reti­culli" était soumis à des expériences.

La nuit, des chas­seurs d’Ovni à l’affût ont pu observer d’étranges lueurs qui sem­blaient trop rapides pour pro­venir d’un avion classique…

Le gou­ver­nement amé­ricain s’est tou­jours refusé à admettre l’existence de pareils phé­no­mènes et semble embar­rassé par de tels propos.

"Use of deadly force authorized."
 
"Usage des armes à feu auto­risées." Aver­tis­sement que l’on peut lire sur de nom­breuses pan­cartes bordant le site. Comme quoi, il suffit de quelques mots sur les pan­cartes, gardant l’entrée de la zone interdite, pour planter le décor.

Jusqu’en avril 1995, il y avait deux points de vue, "White Sides mountain" et "Freedom Ridge", à 19 km de dis­tance sur les mon­tagnes envi­ron­nantes, d’où les visi­teurs pou­vaient observer direc­tement la base secrète à l’aide de jumelles. Mais depuis, les mili­taires ont étendu la zone franche autour de Groom Lake en annexant purement et sim­plement les ter­rains adja­cents (sans aucune auto­ri­sation gou­ver­ne­mentale). A ce jour, le seul empla­cement demeurant acces­sible, "Tikaboo Peak", est situé sur une mon­tagne dis­tante à 1 heure et demi de marche dans les rochers, et nécessite un puissant télescope pour pouvoir encore aper­cevoir les grands hangars et les ins­tal­la­tions mys­té­rieuses de la base.

Les abords du site qui n’existent pas sont pro­tégés par une armée de gardes de sécurité n’existant pas non plus : les "Cammo Dudes", qui ne portent ni insigne, ni nom, mais des armes bien réelles avec de vraies balles, et qui patrouillent à la limite de la zone interdite et dans la partie publique adja­cente, avec des Jeep Che­rokee dotées de plaques gouvernementales.

Ils sur­veillent les quelques visi­teurs qui osent approcher à moins de quelques kilo­mètres de la zone interdite (la franchir entrai­nerait une arres­tation immé­diate et une amende minimum de 6000 dollars), mais surtout évitent soi­gneu­sement tout contact.

Ils sont avertis par un réseau de détec­teurs ins­tallés dans les 11 der­niers kilo­mètres de routes et de chemins qui mènent vers la zone interdite, et par des tours équipées de sen­seurs très per­for­mants (ins­tallés par EG & G) dif­fé­ren­ciant les êtres humains des autres créa­tures peu­plant le désert. Cer­tains ont essayé de s’introduire clan­des­ti­nement dans la Zone 51 : ils ont été arrêtés dans les 10 à 15 minutes suivantes.

Mais l’extension de la zone franche, en 1995, a eu pour effet de la rendre encore plus célèbre, en tous cas beaucoup plus célèbre que ne le vou­drait l’USAF.

Le plus gênant étant tou­tefois que la crois­sance des curieux à proximité de Groom Lake aug­mente le nombre et la pré­cision des obser­va­tions concernant des appa­reils non iden­tifiés (cor­res­pondant souvent aux carac­té­ris­tiques de l’Aurora), ce qui, vous l’avouerez, n’est pas idéal pour une base sensée être secrète.

Rachel, la ville la plus proche de Groom Lake, héberge l’Area 51 Research Center (centre de recherche sur la zone 51) fondé par Glenn Campbell, un orga­nisme publiant des ouvrages, et vendant des sou­venirs sur Groom Lake. La base secrète génère en effet un mer­chan­dising assez étonnant, qui témoigne de la passion des amé­ri­cains pour les extra-​​terrestres.

En octobre 1994, le gourou de CNN, Larry King, s’est rendu à Rachel avec une équipe de 50 per­sonnes, pour réa­liser un émission en direct à proximité de la Zone 51. En 1994, le gou­verneur du Nevada, Bob Miller, a renommé la route 375, qui longe la zone interdite, la "Extra-​​Terrestrial Highway" (l’autoroute des extra-​​terrestres).

GIF - 43.8 ko

 Quels projets militaires ultra-​​secrets se cachent à Groom Lake ?

Des sou­coupes construites à partir de tech­no­logies extra-​​terrestres, des "aliens" captifs, des cités sou­ter­raines cachées, un gou­ver­nement de l’ombre com­plice de puis­sances venues d’ailleurs ; ce n’est ni la télé­vision (X-​​files 2ème épisode "Nous ne sommes pas seuls"), ni le cinéma (Inde­pen­dance Day) qui démen­tiront tous les mythes entourant la Zone 51.

Beaucoup de tou­ristes, venus seulement pour un soir, croient voir des Ovni partout, même si la plupart des habi­tants de Rachel, ville située à 50 km de là, n’en n’ont jamais vu de leur vie …

De nom­breux témoi­gnages font tout de même état d’observations plus cré­dibles concernant par exemple des appa­reils cor­res­pondant au signa­lement de l’avion espion Aurora , (mis au point à Groom Lake) carac­térisé par le bruit émis par son système de pro­pulsion unique.

Mais les témoi­gnages les plus trou­blants font état d’engins volants ayant été vus effec­tuant des manœuvres tota­lement impos­sibles pour la géné­ration actuelle d’avions. Ces per­for­mances, certes inha­bi­tuelles et étranges, sont très pro­ba­blement le résultat de la tech­no­logie de poussée vec­to­rielle, qui expé­ri­mentée sur le X-​​31, permet, en orientant par des pâles le flux à la sortie des tuyères, d’obtenir une "hyper-​​manœuvrabilité" abso­lument exceptionnelle.

 Les "témoins" :

Bob Lazar : il a déclaré avoir occupé en 1984 un poste scien­ti­fique sur la base et avoir eu accès à des docu­ments sur le site ultra-​​secret "S4" où des engins extra-​​terrestres seraient stockés. Il a même pré­tendu que l’armée était en pos­session de neuf disques d’origine extra­ter­restre pro­venant de Zeta Reticuli, un système binaire se trouvant à 37 années-​​lumières de la Terre… De plus, on ne sait rien sur Bob Lazar, seulement qu’il a tra­vaillé à Los Alamos. Il fit aussi une décla­ration sur­pre­nante. Il démontra l’existence d’une autre base secrète appelée S-​​4 non loin de la Zone 51, près de Papoose Lake. Et c’est là qu’il tra­vailla sur le système de pro­pulsion d’une sou­coupe volante…

George K. : ce dernier a audi­tionné plu­sieurs témoins qui com­plè­taient les révé­la­tions de Bob Lazar, et a également reçu le témoi­gnage d’un homme qui déclarait que le gou­ver­nement amé­ricain dis­posait de corps extra-​​terrestres ainsi que de leur tech­no­logie depuis 1950.

Norio H. : ce came­raman japonais filma un objet lumineux au dessus de la base, objet qui, d’après les ana­lyses, ne pouvait être un avion de type classique.

Jim G. : ce spé­cia­liste en aéro­nau­tique fait état d’engins silen­cieux et très rapides (16000 km/​h) incom­pa­tibles avec la tech­no­logie humaine actuelle et connue.

JPEG - 101.2 ko

 Quelques photos

JPEG - 99.8 ko Entrée d’une des bases souterraines

JPEG - 112.5 ko Zoom sur cette entrée

JPEG - 83.9 ko Une autre entrée souterraine

PNG - 207.2 ko

JPEG - 105.7 ko

_​_​_​

El mundo es extraño, ¿no te parece ?


13 votes

Commentaires

Logo de syagrius
mardi 21 décembre 2010 à 14h19 - par  syagrius

Quelques photos ont été ajoutées

Logo de <span class=JB" />
lundi 20 décembre 2010 à 20h46 - par  JB

Ah mais ça met en appétit ça :)
On veut en savoir plus ;)
J’aime bien ce site : http://​ovnis​-usa​.com/

Publications

Brèves

1er septembre 2016 - Le FBI déclassifie le dossier Roswell

Le FBI, le service de ren­sei­gnement inté­rieur amé­ricain, vient de mettre en ligne plus de 2 000 (...)

24 décembre 2014 - 4e repas ufologique à Nantes le 16 janvier 2015

Le 4ème Repas Ufo­lo­giques de NANTES aura lieu Le Ven­dredi 16 janvier 2015 à 19h30 au (...)

13 octobre 2014 - Premier repas ufologique à Nantes

Premier repas ufo­lo­gique à Nantes le 17 octobre 2014, limité à 15 per­sonnes. Ce repas vise à (...)

17 août 2012 - L’Australie déclassifie des dossiers sur les OVNI

Les Archives Natio­nales Aus­tra­liennes ont déclas­sifié une série de docu­ments sur les (...)

8 novembre 2011 - Le gouvernement américain nie avoir des contacts avec des extra-​​terrestres

"Le gou­ver­nement amé­ricain n’a aucune preuve de l’existence de vie en-​​dehors de notre planète, (...)