Le rapport Condign

lundi 30 janvier 2012
par  Scrutator
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C’est en 1969 que les conclu­sions du célèbre Comité Condon furent déposées. Elles déclen­chèrent chez les ufo­logues une tempête de com­men­taires excessifs qui visaient à faire passer pour une vaste super­cherie cette étude réa­lisée par un panel de scien­ti­fiques dirigés par un savant renommé.

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Pro­fesseur Condon

Lorsqu’on par­court aujourd’hui le gros volume que l’on nomme habi­tuel­lement le "Rapport Condon", on est surpris de constater à quel point le panel réussit en peu de temps à acquérir une vaste connais­sance du phé­nomène ovni qui ne man­quait nul­lement de pers­pective. Ainsi le rapport avait-​​il déjà pointé, bien avant les ufo­logues, la manière dont cer­taines lueurs géo­phy­siques pour­raient être un jour consi­dérées comme à l’origine de cer­tains phé­no­mènes ovnis.

Le rapport du pro­fesseur Condon et de ses col­lègues sonna le glas de toutes sortes d’études ou de com­mis­sions offi­cielles du genre, tant aux Etats-​​Unis que dans la plupart des autres pays du monde. La cause sem­blait entendue : les phé­no­mènes réputés d’origine "alien" par les ufo­logues s’expliquaient dans leur écra­sante majorité par des méprises et n’offraient, pour le reste, aucun intérêt véri­table au point de vue du progrès de la recherche scien­ti­fique ou de la Défense.

Cette conclusion, jugée par­fai­tement fondée par la majorité des scien­ti­fiques qui lurent le rapport ou en exa­mi­nèrent les pièces, n’a évidemment jamais satisfait les ufo­logues dont l’argument prin­cipal resta tou­jours que le Comité Condon n’avait expliqué que ce qui était expli­cable et avait laissé de côté des tas de faits mystérieux.

Les années pas­sèrent et, hormis le soutien de quelques scien­ti­fiques mar­ginaux ou dévoyés, les ufo­logues conti­nuèrent à "étudier" les ovnis tota­lement en dehors de la sphère du monde scien­ti­fique. L’histoire de la nais­sance et de l’évolution du GEPAN, en France, illustre la chose : créé par la volonté d’un homme qui croyait aux ovnis, il ne fournit jamais d’autres résultats que le reflet des cer­ti­tudes ou des hési­ta­tions de ses diri­geants suc­cessifs jusqu’à ce que la seule décision logique finisse par être prise : livrer au public les archives afin que chacun puisse se faire une idée. Ce pro­cessus est actuel­lement en cours…

Compte tenu du nombre d’ovnis qui conti­nuaient à défrayer la chro­nique popu­laire et de pré­tendues "vagues" qui auraient sub­mergé cer­tains pays, ici et là, de nou­velles enquêtes offi­cielle furent dili­gentées. L’une d’elles, c’est certain, fut réa­lisée par des scien­ti­fiques sovié­tiques, mais on ne sait pas grand chose de son contenu, sinon que les conclu­sions furent une fois encore néga­tives quant à l’évidence pos­sible d’une origine "alien" des ovnis. Entre 1996 et 2000, le Ministère de la Défense bri­tan­nique com­manda une évaluation sur les ovnis à un expert, et ce, dans le plus grand secret.

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le pro­fesseur David Clarke

Deux bri­tan­niques, le pro­fesseur David Clarke et son col­lègue Gary Anthony, finirent par en entendre parler et agirent par tous les moyens légaux dont ils dis­po­saient pour obtenir une copie de cette étude. Ils obtinrent enfin gain de cause au prin­temps 2006 grâce à une loi sur la liberté de l’information assez sem­blable à celle qu’utilisèrent bon nombre d’ufologues amé­ri­cains pour obtenir qu’on déclas­sifie pour eux des quan­tités de docu­ments offi­ciels jusque-​​là tenus secrets.

Non seulement le rapport fut com­mu­niqué aux impé­trants, mais la Défense le mit aus­sitôt en ligne sur internet afin qu’il puisse être com­plè­tement télé­chargé par toute per­sonne inté­ressée. L’événement se pro­duisit à la mi-​​mai 2006.

L’étude bri­tan­nique, rédigée par un expert anonyme et qui est sur­nommée "Rapport Condign" se compose de quatre volumes dont voici la des­cription. Le premier volume, daté comme les autres de décembre 2000, est assez mince et est intitulé Uni­den­tified Aerial Phe­nomena in the UK Air Defense Region : Exe­cutive Summary. Une pre­mière remarque s’impose d’emblée : la Défense bri­tan­nique préfère uti­liser le terme "phé­nomène aérien non iden­tifié" et le sigle cor­res­pondant UAP plutôt que le clas­sique UFO qui a aujourd’hui, dans les milieux scien­ti­fiques et mili­taires, une forte conno­tation ridicule. Comme le titre du premier volume du Rapport Condign l’indique assez clai­rement, il s’agit là d’un résumé suc­cinct des autres volumes, dressé à l’attention des lec­teurs n’ayant pas l’occasion ou le temps de par­courir ceux-​​ci. Qu’y lit-​​on, en bref ?

1°) Que dans la plupart des cas les UAP ne sont que des objets arti­fi­ciels ou des phé­no­mènes naturels par­fai­tement connus que des obser­va­teurs de bonne foi n’ont pu iden­tifier cor­rec­tement pour diverses raisons.
2°) Que cer­tains UAP sont des pro­to­types avec les­quels le public n’est for­cément pas fami­liarisé
3°) Qu’il n’y a pas d’indice que les UAP puissent être à la fois intel­li­gemment contrôlés et avoir une origine exo­tique
4°) Que cer­tains UAP pour­raient être des phé­no­mènes naturels phy­siques encore mal définis dont il serait sans doute pré­cieux de tenir compte en ce qui concerne le trafic aérien.
Ce dernier point semble être le seul qui puisse sug­gérer que des études scien­ti­fiques utiles, d’un genre bien précis, pour­raient être menées sur un certain type d’UAP

Le second volume, défini comme étant le premier volume de l’étude pro­prement dite, est sous-​​titré "Main Report". Cela indique clai­rement qu’il s’agit là du corps prin­cipal du rapport d’étude.

Le troi­sième volume, de loin le plus épais et défini comme étant le second de l’étude, est sous-​​titré "Infor­mation on Asso­ciated Natural & Man-​​Made Phe­nomena". Il com­porte toutes sortes d’informations scien­ti­fiques ou tech­niques sur des phé­no­mènes naturels ou des objets arti­fi­ciels qui peuvent être pris pour des UAP. Il est rempli de tableaux, de cartes, de schémas et de photographies.

Le qua­trième volume, aussi mince que le premier et qui est défini comme le troi­sième de l’étude, est sous-​​titré "Mis­cel­la­neous Related Studies". Il contient des infor­ma­tions tech­niques "sen­sibles" tou­chant la sécurité du ter­ri­toire et le trafic aérien com­mercial ou mili­taire. Ce dernier volume, plus que les autres, a évidemment été expurgé de toute infor­mation sus­cep­tible de porter atteinte à la Sécurité ou à des personnes.

Dès sa sortie, ce que l’on appellera sans doute désormais le "Rapport Condign" (Condign n’étant pas le nom de son rédacteur ou de son ins­pi­rateur) a suscité de nom­breux com­men­taires sur des listes de dis­cus­sions animées par quelques ufologues-​​internautes. Les argu­ments habi­tuels de ces der­niers n’ont pas manqué d’être évoqués. On a reproché à ce rapport de n’avoir examiné en détail aucune obser­vation ufo­lo­gique solide pour se contenter de géné­ra­lités. On a aussi reproché au rapport de lancer une sorte de théorie nou­velle sus­cep­tible d’expliquer toutes sortes d’ovnis sans apporter le moindre élément solide pour en démontrer le fon­dement. On a même dit que l’auteur avait repris une vieille idée aban­donnée de Philipp Klass ou avait fait la même erreur que lui en la pro­posant comme sus­cep­tible d’expliquer une masse d’ovnis inex­pli­cables autrement. On a dit que ce rapport contient beaucoup de redites, un certain nombre d’erreurs ou d’imprécisions et qu’il témoigne en fait d’une for­mi­dable igno­rance des argu­ments favo­rables aux ovnis. Bref, à en croire cer­tains ufo­logues, ce rapport, plus encore que le rapport Condon, serait tota­lement incon­sistant, voire mensonger.

Laissons hurler les loups et exa­minons de plus près ce rapport…

Et d’abord disons ce qu’il est ou plutôt ce qu’il n’est pas ; car cela peut épargner déjà pas mal de divagations !

Le Rapport Condign a été réalisé par une seule per­sonne au départ d’une docu­men­tation qui com­portait à la fois des infor­ma­tions aux­quelles tout-​​un-​​chacun peut avoir aisément accès et d’autres qui étaient sans aucun doute res­treintes à cer­tains milieux et orga­nismes secrets ou mili­taires. C’est ainsi, par exemple, que l’auteur semble assez bien informé sur cer­taines des décou­vertes faites par les sovié­tiques et les chinois dans le domaine des masses plas­moïdes qui pour­raient être prises pour des ovnis.

Ce rapport est un travail d’expert et non une étude scien­ti­fique. Il y a là une énorme dif­fé­rence. Un expert est chargé d’évaluer une situation ou un phé­nomène au départ d’analyses sta­tis­tiques et logiques basées sur une ample docu­men­tation dont il doit s’être assuré de la qualité intrin­sèque. En aucune manière il ne peut être confondu avec un enquêteur de terrain ni surtout un scien­ti­fique ana­lysant et inter­prétant des données récoltées sur le terrain en vue d’identifier ou non un phé­nomène. Autrement dit, il existe une hié­rarchie des com­pé­tences qu’il importe de com­prendre pour ne pas tout mélanger comme le font encore une fois les ufo­logues. Au niveau premier, il y a des enquê­teurs de terrain. Ce sont des poli­ciers, des tech­ni­ciens, des membres des ser­vices secrets etc… qui recueillent des infor­ma­tions et inter­rogent des témoins. Au second niveau, il y a des scien­ti­fiques ou au moins des tech­ni­ciens spé­cia­lisés qui véri­fient la cohé­rence des données accu­mulées, pour ensuite les ana­lyser en vue de fournir une inter­pré­tation ration­nelle des phé­no­mènes rap­portés. On sait que toutes les com­mis­sions d’enquêtes qui ont vu le jour depuis 1947 ont reconnu l’existence d’un "résidu" inex­pli­cable, mais que toutes ont également considéré que c’était le manque de données sérieuses ou cor­rectes qui avaient fait que ces cas peu nom­breux n’avaient pu recevoir d’explication valable. Enfin, à un troi­sième niveau, on trouve le ou les experts qui, sur base des travaux scien­ti­fiques et tech­niques dont ils dis­posent et dont ils ont vérifié le sérieux, pro­posent une sorte d’évaluation du phé­nomène en termes généraux. Cette évaluation ne sert qu’à guider des responsables-​​décideurs divers quant à la manière d’agir ou de réagir en cas de "crise", une crise pouvant être, dans le domaine qui nous occupe ici, l’affirmation qu’un ovni est signalé ici ou là.

Le Rapport Condign est un rapport d’expertise destiné à guider des déci­deurs poli­tiques, mili­taires ou autres quant à leurs res­pon­sa­bi­lités dans leurs domaines ; il n’est en aucun cas une étude scien­ti­fique des­tinée à fournir des données nou­velles au monde uni­ver­si­taire ou dans les milieux privés ou mili­taires dans les­quels s’effectuent des recherches scien­ti­fiques et tech­niques. Néan­moins, il n’est pas exclu que des cher­cheurs de ces milieux puissent trouver dans le Rapport Condign des idées inté­res­santes sus­cep­tibles de les guider vers de nou­velles recherches, comme par exemple celles rela­tives aux plasmoïdes.

Ces pré­ci­sions étant données, on voit bien que cer­taines des cri­tiques sou­levées par les ufo­logues sont tota­lement déplacées et ridi­cules ! Ils ne com­prennent pas plus la hié­rarchie des com­pé­tences que les pré­tendus ovnis sur les­quels ils tra­vaillent sans résultat scien­ti­fique depuis si long­temps… ce qui en dit long, déjà, sur l’intérêt véri­table de leurs "recherches".

J’ai dit ce que le Rapport Condign était ou n’était pas. Je dois ajouter à présent que, comme tous les rap­ports d’expertise réa­lisés par un seul individu, il contient for­cément des erreurs ou des impré­ci­sions de détails qui ne remettent en aucune façon en cause l’ensemble de ses conclu­sions. Si des erreurs fac­tuelles ou de rai­son­nement sont graves dans un rapport scien­ti­fique qui doit for­cément avoir été vérifié et revé­rifié ; elles sont souvent inhé­rentes à la manière dont sont rédigés les rap­ports d’expertise. En effet, sans être écrits à la hâte, ceux-​​ci sont néan­moins rédigés sans que prévale un souci de rigueur scien­ti­fique absolue. En effet, le but d’un rapport d’expertise est de pro­poser une conclusion consi­dérée comme valable plutôt que de démontrer de manière rigou­reuse une série de faits ou de théories. Un expert peut être un scien­ti­fique, mais en agissant en tant qu’expert il n’agit pas comme un scien­ti­fique. Là encore, donc, les cri­tiques lancées par cer­tains ufo­logues sont déplacées et ne prouvent qu’une chose : leur inca­pacité à juger cor­rec­tement des choses.

Une fois rédigé, le rapport Condign fut imprimé à un tout petit nombre d’exemplaires. On a parlé d’une dizaine. Ce chiffre reste à vérifier mais ne doit pas être fort éloigné de la vérité. Le système alors employé pour imprimer si peu d’exemplaires explique la médio­crité des repro­duc­tions pho­to­gra­phiques. Le rapport fut ensuite dis­tribué à quelques rares responsables-​​décideurs poli­tiques et mili­taires. Tous ne reçurent pourtant pas les quatre volumes.

Les ufo­logues qui sont tentés une fois de plus de consi­dérer ce Rapport comme une entre­prise de dés­in­for­mation feraient bien de réfléchir un peu au-​​delà de leurs idées pré­conçues : qui aurait l’idée folle de com­mander un rapport d’expertise secret pour gruger des mil­lions de gens ? Car, ne l’oublions pas, le rapport Condign était bel et bien secret et, en principe, devait le rester ! Il n’était pas destiné à berner les ufo­logues mais bien à informer des res­pon­sables mili­taires et poli­tiques de l’attitude qu’il convenait d’adopter en cas de "crise". Ira-​​t-​​on ima­giner qu’un expert fut payé pour gruger les plus hauts res­pon­sables du pays ? Mais par qui donc ? Si c’était vraiment le cas, un énorme scandale poli­tique aurait éclaté dès la publi­cation de ce document sur internet !

Le simple bon sens indique que, cette fois, les ufo­logues se trouvent confrontés non plus à une étude scien­ti­fique publique qu’ils peuvent tenter d’attaquer, mais bien à un rapport secret qui n’était en principe destiné qu’à de hautes auto­rités offi­cielles aux­quelles, for­cément, on se doit de dire la vérité en ce qui regarde la Sécurité de l’Etat ! De par sa nature, le Rapport Condign est donc bien dif­férent du rapport Condon et ne peut en aucun cas être considéré comme un brouillard destiné à tromper les foules. Le contenu du rapport Condign exprime donc la vérité telle qu’elle est acceptée par les plus hautes auto­rités res­pon­sables britanniques.

Je ter­mi­nerai en disant un mot de ce qui a le plus suscité des commentaires…

Le rapport Condign parle d’un pos­sible phé­nomène naturel dont la véri­table nature n’aurait pas encore été cor­rec­tement cernée par la science.

Il fut un temps pas si lointain où l’on appelait encore "météore" des quan­tités de phé­no­mènes naturels aériens comme la pluie, la foudre, les aurores polaires, les "bolides" et les mirages. Puis, peu à peu, on découvrit l’origine et les carac­té­ris­tiques de chacun de ces phé­no­mènes et ils furent alors classés sépa­rément les uns des autres. Cette clas­si­fi­cation put paraître com­plète à une cer­taine époque, mais elle continua à se déve­lopper à mesure que l’on iden­tifia de nou­veaux phé­no­mènes, plus rares ou moins évidents que les pré­cé­dents. Il en fut ainsi, par exemple, de cer­taines lueurs géo­phy­siques souvent asso­ciées à des trem­ble­ments de terre ou des "blue jets" repérés assez récemment. Rien n’indique que cette clas­si­fi­cation ne devra pas être encore aug­mentée de nou­veaux phé­no­mènes jusqu’ici mal iden­tifiés ou confondus avec d’autres. L’exemple de la foudre en boule devrait y faire réfléchir. Il s’agit là en effet d’un phé­nomène si mal connu et si peu fré­quent que cer­tains phy­si­ciens en nient encore l’existence. Mais n’est-t-il pas pos­sible que sous le vocable de foudre en boule on range plu­sieurs phé­no­mènes dis­tincts ? Il semble en tout cas que les carac­té­ris­tiques de la foudre en boule soient si diverses qu’il est dif­ficile de croire qu’elles appar­tiennent toutes à un seul et unique phénomène.

Le Rapport Condign suppute qu’il pourrait exister des plasmas capables de se déplacer ver­ti­ca­lement et hori­zon­ta­lement en fonction de phé­no­mènes de répulsion ou d’attraction élec­triques. Il suppute également sur la pos­si­bilité que des apports exté­rieurs d’énergie (par faisceau lumineux ou laser) pour­raient exercer une action/​réaction sur ces plas­moïdes. Ainsi se trou­ve­raient expliqués les brusques dépla­ce­ments ou rap­pro­che­ments d’ovnis lumineux repérés par des avions et les pul­sa­tions qu’ils auraient pro­duites en réponse à des signaux qui leur auraient été envoyés… Fan­tas­tique ? Fan­tai­siste ? Je dirais que ce sont là des idées inté­res­santes qui méri­te­raient peut-​​être d’orienter cer­tains chercheurs…

Des ufo­logues disent déjà que ces plas­moïdes sont bien com­modes pour expliquer les ovnis qui ont jusqu’ici résisté aux iden­ti­fi­ca­tions for­cenées entre­prises par cer­tains scep­tiques. Tel n’est pas le but du Rapport Condign ! Il suggère une piste, sans plus.

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Philip Klass

Et qu’on n’aille pas une fois de plus faire dire à Philip Klass ce qu’il n’a jamais dit : s’il a cru pouvoir pré­tendre jadis que des plasmas pour­raient expliquer cer­tains ovnis, il n’a jamais fait de cette hypo­thèse une obsession comme on l’a si souvent écrit depuis. Le livre dans lequel il déve­loppa cette idée était pourtant clair. Il est vrai que j’ai connu des ufo­logues res­pectés qui ne l’avaient même pas lu…

Marc Hallet

Uni­den­tified Aerial Phe­nomena (UAP) in the UK Air Defence Region - Result of Internal Review

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Le monde est étrange, vous ne trouvez pas ?


2 votes

Commentaires

Logo de un mordu
vendredi 22 juin 2012 à 02h57 - par  un mordu

Il est inté­ressant que ce rapport men­tionne la pos­sible exis­tence d’un phé­nomène atmo­sphé­rique nouveau. Je m’intéresse aux phé­no­mènes naturels rares dont les lumières tec­to­niques (en anglais "earth lights") depuis plu­sieurs années. Je vais d’ailleurs mettre sur pied un projet d’observation sur le terrain au Québec avec l’aide de l’Association Qué­bé­coise d’Ufologie (AQU).

L’une des carac­té­ris­tiques des lumières tec­to­niques est que le phé­nomène est récurrent, c’est-à-dire se mani­feste à répé­tition sur un ter­ri­toire res­treint pendant plu­sieurs jours, mois, ou même des années. Cela permet l’observation ins­tru­mentale (comme à Hess­dalen en Norvège) et ainsi d’obtenir des mesures tan­gibles sur le phé­nomène, comme des pho­to­gra­phies et vidéos de qualité.

Pour les lec­teurs français, un exemple pos­sible d’observation de ce phé­nomène en France sont les boules lumi­neuses observées à répé­tition à Rou­magnac dans le dépar­tement de l’Aveyron entre 1966 et 1969 (voir la bande des­sinée OVNI Dimension Autre de Gigi et Lob pour une recons­ti­tution du cas). C’est un phé­nomène assez exo­tique, même s’il est naturel. Des cas sem­blables se sont pro­duits au Québec, d’où le projet d’observation sur le terrain dès qu’un nouveau rapport nous parvient.

A méditer.

Un mordu

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mardi 14 février 2012 à 19h16 - par  Neimad

"mon expérience perso", dites-​​vous… Avez-​​vous des preuves ?

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lundi 13 février 2012 à 15h13 - par  VERMEILLE

Des êtres venus d’ailleurs qui pourrait trans­fi­gurer nos connais­sances scien­ti­fiques et mettre la pluspart de nos scientist et reli­gions au banc de l’obsolésance,tant est que de par mon expé­rience perso. ceci n’est pas une vue de l’esprit.Ils existent bien, se mélangent sans que l’on puisse se rendre compte de rien…Leur civi­li­sation a une avancée sur nous considérable…Ils ont la capacité de contrôler l’espace-temps, pourvu de qualité télé­pa­thique et fata­lement d’omniscience à partir du moment ou le présent et le passé ainsi que le futur de notre planête et de ses habi­tants sont observés par des êtres qui semble avoir une civi­li­sation net­tement +++ ancienne que la notre et donc par son principe + avancée que la notre.…La seule chose que je peux dire à leurs sujets c’est qu’ils ne parlent pas ora­lement mais par télépathie,qu’ils ont la capacité de mor­phisme et des capa­cités phy­siques hors normes com­parées à nos meilleurs ath­lètes pour certains,je parle pour les + grands (2 mètres environs),et qu’ils n’ont semble t il aucun sens de l’humour ; les autres, des petits gris aux yeux rouges sont net­tement +++ craintif,et ne parlent pas non plus.…Haa, en + ils ont des capa­cités de vitesse de pointe, petits comme grands êtres, excep­tio­nelles.… !! Le petit m’a bloqué une porte de sécurité numé­rique à la vitesse grand V. et ils peuvent être extrê­mement véloce,bien qu’impavide vis à vis de nous tous,ce qui semble s’assimiler il me semble, à de la condéscendence,sans avoir aucun sen­ti­ments palpables,disont une cer­taine "absence" dans leurs propres pré­sences… ; !! Voilà démerdez vous avec ça… !!! Pour moi, je pense qu’ils nous per­çoivent au niveau d’une espèce de "Bonobos béli­queux". Mon sen­timent en la matière, est que si ils se mani­festent c’est par pure curiosité scien­ti­fique, et qu’ils ne tiennent cer­tai­nement pas à fré­quenter des êtres aussi pri­mitif ; ce en quoi je partage en fait sur cet aspect, tota­lement leur point de vue.… !!!

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