Le mystérieux satellite de Vénus

mardi 17 avril 2012
par  Scrutator
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L’histoire des sciences est par­semée d’un grand nombre de faits éton­nants mais aussi d’énigmes qui n’ont pas encore été résolues…

L’histoire du satellite de Vénus est parmi les plus connues des énigmes astro­no­miques. Chacun sait aujourd’hui, et l’astronautique y est pour quelque chose, que Vénus ne peut être com­parée au couple planète-​​satellite que forment la Terre et la Lune. Il fut pourtant une époque où les astro­nomes par­ta­geaient une opinion contraire. L’histoire du satellite de Vénus mérite donc d’être contée.

C’est le 11 novembre 1645 que l’astronome napo­litain Fontana signala pour la pre­mière fois l’existence d’un satellite vénusien.

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Fran­cesco Fontana (1580 – 1656).

Selon cet obser­vateur qui avait déjà découvert les bandes de Jupiter, les taches de Vénus et la rotation de Mars, l’objet était situé au centre du croissant de Vénus. Il fallut pourtant attendre plus d’un quart de siècle avant que le mys­té­rieux satellite fit sa réap­pa­rition dans les annales astro­no­miques. C’est en effet le 24 janvier 1672 que Cassini, de Paris, l’observa à l’ouest de la planète.

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Gio­vanni Domenico Cassini, (16251712)

Cet astronome de bonne répu­tation qui avait découvert quatre lunes de Saturne dut cependant attendre jusqu’au 27 août 1686 avant de revoir l’objet qui avait alors un dia­mètre équi­valent au quart de celui de Vénus. Durant la longue période de temps qui sépara ces deux obser­va­tions, nul n’aperçut l’objet, ce qui ne manqua pas de sur­prendre les spé­cia­listes de l’époque. L’énigme ne faisait pourtant que commencer.

Pendant plus d’un demi-​​siècle, plus per­sonne ne signala le mys­té­rieux objet qu’on com­mença à consi­dérer comme une illusion à laquelle s’étaient laissés prendre deux astro­nomes pourtant très compétents.

Néan­moins, le 2 novembre 1740, Short, de Londres, aperçut le satellite. Il se situait à l’ouest de la planète et avait la même phase qu’elle. Ses contours étaient bien définis. Short, méfiant, changea d’oculaire afin de vérifier si l’objet n’était pas une illusion. Ce dernier resta visible.
Cet astronome était considéré comme le plus habile opticien de son époque ; il construisait lui-​​même ses ins­tru­ments et on lui devait des mesures micro­mé­triques très pré­cises. Admettre que Short avait été victime d’une illusion était dif­ficile. C’est pourquoi le satellite vénusien suscita de la part des obser­va­teurs un regain d’intérêt.

L’enthousiasme dut être de courte durée car l’objet attendit près de vingt ans pour appa­raître à nouveau. Ce fut le 20 mai 1759 que Mayer, de Greif­swald, eut le plaisir de le revoir.

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Tobias Mayer (17231762)

Nul autre obser­vateur, hélas, ne put cor­ro­borer cette obser­vation, pas plus que la seconde que le même obser­vateur fit le 10 février 1761. Entre-​​temps, une fois encore, per­sonne ne vit l’objet. Cette der­nière obser­vation marqua pourtant un tournant dans l’histoire de la décou­verte du mys­té­rieux objet. En effet, alors que jusque-​​là ce satellite présumé n’avait fait que de brèves appa­ri­tions séparées par de longs inter­valles de temps, il révéla subi­tement sa pré­sence un grand nombre de fois, et ce, en peu de temps. Puis, après ces der­nières convul­sions, il dis­parut pour toujours…

Vingt-​​quatre heures exac­tement après la der­nière obser­vation de Mayer, soit le 11 février 1761 à 7 heures, Lagrange, de Mar­seille, signala l’objet.

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Joseph-​​Louis Lagrange (17361813)

Il le vit encore le len­demain, tou­jours à la même heure. Moins de trois mois plus tard, les 3, 4, 7 et 11 mai, Mon­tagne, qui habitait Limoges, eut le pri­vilège d’étudier son dépla­cement autour de la planète. Le 3, l’objet était sous Vénus. Le 4, il s’était déplacé à droite. Le 5 et le 6, le temps fut défa­vo­rable. Le 7, les nuages se dis­si­pèrent et l’astronome put voir l’objet à droite de la planète. Il avait la même phase qu’elle. Le temps fut à nouveau défa­vo­rable jusqu’au 11, date à laquelle une nou­velle obser­vation fut encore pos­sible. Selon Mon­tagne, la tra­jec­toire de l’objet paraissait ellip­tique et on pouvait tenir pour certain qu’il pré­sentait tou­jours la même phase que Vénus. Chose qui n’avait encore jamais été faite jusque-​​là, l’objet avait pu être isolé dans le champs du télescope. Toutes pos­si­bi­lités de reflets et d’illusions parais­saient donc exclues en la cir­cons­tance. Cette remar­quable suite d’observations provoqua-​​t-​​elle de la part des astro­nomes un engouement subit pour l’étude de Vénus ?

Tou­jours est-​​il qu’une cascade d’observations déferla bientôt. Le 6 juin, ce fut Scheuten, de Crefeld, qui affirma avoir vu l’objet au centre du Soleil. Ensuite, ce fut Roedkier de Copen­hague qui effectua une série impres­sion­nante de dix obser­va­tions. Les trois pre­mières datent des 28, 29 et 30 juin 1761, soit moins de deux mois après la der­nière obser­vation de Mon­tagne. Elles furent suivies par une autre le 18 juillet et quatre autres en août, res­pec­ti­vement les 4, 7, 11 et 12. Enfin, Roedkier aperçut encore l’objet par deux fois deux ans et demie environ plus tard, les 3 et 4 mars 1764.

Cette impres­sion­nante série d’observations n’eut, hélas, pour seul auteur que l’astronome Roedkier. Les 9, 10 et 11 mars sui­vants, pourtant, ses col­lègues de Copen­hague virent également l’objet, chaque fois dans une position différente.

Ainsi était porté à treize le nombre d’observations faites à Copen­hague entre le 28 juin 1761 et le 11 mars 1764.

Quelques jours à peine après la der­nière, Mont­barron, à Auxerre, vit le mys­té­rieux objet. C’était le 15 mars. Il le revit encore les 28 et 29 du même mois, portant à trois ses obser­va­tions sur les­quelles on possède mal­heu­reu­sement peu d’informations. Ce n’est que quatre ans plus tard, le 3 janvier 1768, que Hor­rebow, de Copen­hague, signala encore l’objet, situé, selon lui, à une dis­tance d’un dia­mètre de Vénus. Cette obser­vation fut, semble-​​t-​​il, la der­nière du genre. Depuis lors, en effet, aucun satellite vénusien n’a plus été signalé. Même dans la lit­té­rature parfois très docu­mentée de cer­tains cher­cheurs paral­lèles spé­cia­lisés dans l’étrange, on ne peut rien trouver qui puisse res­sembler à un quel­conque satellite vénusien.

On sait aujourd’hui de façon abso­lument cer­taine que Vénus n’a pas un satellite de la taille de celui décrit jadis. Si un tel objet existait, nos ins­tru­ments per­fec­tionnés l’auraient trouvé et l’astronautique aurait permis d’en pré­ciser les carac­té­ris­tiques. Le satellite de Vénus n’existe pas, la cause est entendue. Elle l’était d’ailleurs déjà à la fin du XIXème siècle quand Amédée Guillemin ayant à se pro­noncer sur l’existence de cet objet écrivait : "… aucun astronome ne croit plus aujourd’hui à cette exis­tence". Jugement sans appel s’il en est.

Bien entendu, chacun l’aura deviné, l’existence sup­posée de cet objet donna jadis nais­sance à de nom­breuses contro­verses. D’abord admise comme un fait à peu près indis­cu­table, sa réalité fut ensuite contestée. C’est l’astronome Houzeau qui, en 1884, proposa d’appeler cet énig­ma­tique objet céleste "Neith". Ce nom était celui de la déesse de Saïs dont nul mortel n’a soulevé le voile mystérieux.

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Jean-​​Charles, Hip­polyte, Joseph Houzeau de Lehaie (18201888)

Les pre­miers astro­nomes qui contes­tèrent la réalité du satellite de Vénus affir­mèrent qu’il n’était qu’une illusion d’optique. Le Père Helle, par exemple, déclara qu’une fausse image pouvait appa­raître n’importe où près de la très brillante planète.

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Hell naquit Maxi­milian Höll (1720-​​ 1760)

Cette fausse image était tout sim­plement pro­duite, selon cet obser­vateur, par la lumière réfléchie sur l’oeil et ren­voyée ensuite dans l’oculaire.

L’explication était peu vrai­sem­blable car Cassini et Short avaient observé l’objet plu­sieurs heures. Dans ce cas, les mou­ve­ments de leurs yeux auraient trahi l’identité de l’objet. Helle pré­tendait néan­moins avoir été la victime d’une pareille illusion. Il faut dire que cet obser­vateur était d’un genre très par­ti­culier puisqu’il s’était endormi pendant qu’il observait le transit de Vénus sur le Soleil en 1769 ! D’autres cri­tiques étaient plus sérieuses. Celle de David Brewster, par exemple, qui affirma que War­gentin avait un télescope qui mon­trait tou­jours une fausse image de ce genre. Webb, de son côté, démontra qu’une fausse image pouvait appa­raître en n’importe quel endroit autour de la brillante planète. Cette image pouvait être inversée ou non.

Pour avoir une cer­titude absolue en la matière, il eut fallu exa­miner tous les ins­tru­ments dont s’étaient servis les obser­va­teurs pré­cités, et ce, dans les mêmes condi­tions que celles qui pré­va­laient lors de leurs obser­va­tions. C’était maté­riel­lement impossible !

Cer­taines obser­va­tions peuvent-​​elles s’expliquer par des illu­sions impu­tables aux ins­tru­ments ? C’est plus que pro­bable, car comme l’a fait remarquer Proctor, le satellite de Vénus dis­parut avec le per­fec­tion­nement des instruments…

D’autres cri­tiques por­tèrent sur la validité de l’identification de l’objet. Pourquoi, après tout, aurait-​​il été un satellite de Vénus plutôt qu’un pla­né­toïde ? Et pourquoi sup­poser que toutes ces obser­va­tions n’avaient concerné qu’un seul et même objet ?

Houzeau supposa que l’objet aurait pu être une planète intra-​​mercurielle, c’est-à-dire un corps céleste dont l’orbite aurait été située entre Mercure et le Soleil. Cette hypo­thèse ne pouvait cependant expliquer toutes les obser­va­tions car dans cer­tains cas l’objet avait été vu très en dehors de l’orbite de Mercure.

On suggéra aussi que l’objet aurait pu être Uranus, mais les calculs ulté­rieurs mon­trèrent que cette hypo­thèse avait peu de chances d’être tenable. On suggéra également qu’il pouvait s’agir de pla­né­toïdes errants. Hélas, à l’époque, on ne dis­posait pas des moyens suf­fi­sants pour cal­culer toutes les orbites des pla­né­toïdes connus et ainsi vérifier l’hypothèse.

"Cer­tains astro­nomes, a écrit Ram­bosson, allèrent alors jusqu’à admettre l’existence d’une planète cir­culant entre Vénus et la Terre." L’hypothèse n’était pas si far­felue que cela puisque de tels pla­né­toïdes ont été décou­verts depuis. Faute de moyens suf­fi­sants à l’époque, on ne pu vérifier si de tels corps avaient pu être confondus avec le pseudo satellite de Vénus.

En 1887, soit plus d’un siècle après la der­nière obser­vation de l’objet, Paul Stroobant fit la pre­mière et unique étude syn­thé­tique de l’ensemble des obser­va­tions connues et que nous avons signalées plus haut.

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Paul Stroobant (18681936)

Il établit que dans un certain nombre de cas des étoiles avaient été prises pour l’objet mystérieux.

Il élimina également l’observation de Scheuten du 6 juin 1761 qui avait immé­dia­tement suivi l’annonce des quatre remar­quables obser­va­tions de Mon­tagne. Scheuten n’avait pas été le seul, ce jour-​​là, à observer Vénus, mais il avait été le seul à voir le satellite se pro­filer sur le Soleil. Ce satellite ? C’était donc tout sim­plement une tache solaire ! Stroobant balaya également les obser­va­tions de Fontana en notant que dans chacune Vénus avait une phase dif­fé­rente… alors que l’astronome napo­litain avait repré­senté Vénus en croissant sur tous ses croquis ! Il devait donc pos­séder un fort mauvais ins­trument ou être très dis­trait. Or, ses obser­va­tions furent les premières !

Stroobant prouva également que les trois pre­mières obser­va­tions de Roedkier qui sui­virent immé­dia­tement celles de Mon­tagne et Scheuten, étaient dou­teuses. En effet, d’autres astro­nomes de Copen­hague ne virent rien ! Pour Stroobant, seules les obser­va­tions faites à Copen­hague les 3, 4, 9, 10 et 11 mars 1764 parais­saient inex­pli­cables. Or, Proctor a signalé que celles faites par Roedkier seul les 3 et 4 ne purent l’être qu’avec un seul télescope, un autre utilisé par le même obser­vateur à titre de véri­fi­cation n’ayant rien montré.

La syn­thèse cri­tique de Paul Stroobant fut l’objet des com­men­taires les plus élogieux. En août 1888, dans un dis­cours résumant les progrès de l’astronomie en 1887, Camille Flam­marion, Pré­sident de la Société Astro­no­mique de France déclarait : "La question du satellite énig­ma­tique de Vénus a enfin été résolue par M. Stroobant.

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Nicolas Camille Flam­marion (18421925)

Lorsqu’il n’y a pas eu fausse image ou illusion d’optique, on trouve, pour les 33 obser­va­tions les mieux faites, une étoile fixe cor­res­pondant presque exac­tement aux diverses posi­tions notées."

En 1891, soit avec un peu plus de recul, J. Ram­bosson concluait de façon nuancée : "Elle (l’énigme) vient d’être presque résolue par M. Paul Str­robant (…) Les quelques appa­ri­tions qui ne sont pas encore expli­quées le seront pro­ba­blement dans un avenir prochain.

Jean Rambosson (18271886)

Ce qui paraît hors de doute, c’est que le satellite de Vénus, autour duquel on mena si grand bruit, n’existe pas."

On peut faire à l’étude de Paul Stroobant deux reproches que ne semblent pas avoir retenus les astro­nomes de son temps. Le premier concerne les obser­va­tions de Mon­tagne. S’il faut en croire Stroobant, ce dernier aurait pris une seule et même étoile pour le satellite de Vénus. C’est dif­ficile à admettre étant donné que cet obser­vateur nous a laissé des croquis mon­trant l’objet en croissant. La tra­jec­toire de l’objet n’est pas davantage expliquée par P. Stroobant. La seconde remarque qu’on peut faire concerne la façon sim­pliste dont le témoi­gnage de Mayer a été expliqué. Stroobant s’exprima en effet ainsi : "Pour expliquer l’observation de Mayer, on pourrait sup­poser que la date de cette obser­vation ne nous a pas été transmise exac­tement…" En avançant cette date de quelques jours, Stroobant parvint à iden­tifier l’objet décrit par Mayer à une étoile fixe. C’était trancher un peu vite la question ! Néan­moins, il faut bien recon­naître que bien que très impro­bable la chose fut pos­sible. Après tout, sur ces 33 obser­va­tions, Wilkins a bien fait une erreur en datant l’une d’elles du 18 août 1686 !

Mal informés ou peu com­pé­tents en la matière, il s’est trouvé des indi­vidus pour chercher à expliquer le pseudo satellite de Vénus par des théories à la limite de l’invraisemblable. C’est ainsi qu’on a parlé de satellite arti­ficiel comme on l’a fait également un certain temps à propos des satel­lites de Mars. On a aussi avancé l’hypothèse d’un vaisseau extra­ter­restre de passage dans le système solaire. Enfin, on a suggéré une éven­tuelle solution en recourant à des inter­fé­rences entre mondes paral­lèles ou d’autres créa­tions de l’esprit du même genre.

Point n’est besoin de recourir à ces hypo­thèses fan­tas­ma­go­riques puisque les expli­ca­tions ration­nelles ne manquent pas. La solution de l’énigme du satellite de Vénus n’est pas à rechercher dans l’imaginaire mais bien dans une syn­thèse cri­tique adé­quate des expli­ca­tions avancées jadis par les astro­nomes, seuls com­pé­tents en la matière, contrai­rement à ce qu’aimeraient nous faire croire un nombre sans cesse croissant de cher­cheurs para-​​scientifiques.

Réfé­rences bblio­gra­phiques :

  • Amédée GUILLEMIN : Le Ciel, Paris, 1870, p. 142
  • Richard PROCTOR : Myths and Marvels of Astronomy, London, 1878, pp. 305-​​306
  • Camille FLAM­MARION : Les Terres du Ciel, Paris, 1884, pp. 262-​​266 J. RAM­BOSSON : Les Astres, Paris, 1891, p. 121
  • H.P. WILKINS : Les Mys­tères de l’Espace et du Temps, Paris, 1956, pp. 118-​​119
  • Bul­letin de la Société Astro­no­mique de France : Août 1882, pp. 201-​​206 (Ber­trand) ; août 1884, pp. 283-​​289 (Houzeau) ; décembre 1887, pp. 452-​​457 (Stroobant) ; mai 1888, p. 169 (Flam­marion)
  • Science et Vie : novembre 1960, pp. 98-​​103 (Aimé Michel)
  • Flying Saucers Review : Nov/​Dec 1967, Vol 13 n° 6 p. 26
  • Japan Inter­na­tional UFO Inves­ti­gation Bul­letin n° 1

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